24 rue Moustier
13001 Marseille
09 54 58 88 77
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Horaires d'ouverture

Lundi : 18h15 - 21h00
Mardi : 18h30 - 21h00
Mercredi : 18h00 - 21h00
Jeudi :
Vendredi : 18h00 - 19h30
Samedi : 13h00 - 19h30
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Newsletter




La commission Aménagements Cyclables
 
Pour que la prise en compte des cyclistes dans l'espace public marseillais soit une réalité, le Collectif Vélos en Ville veille et agit !

La commission « Aménagements cyclables » travaille pour la prise en compte des intérêts des cyclistes dans l’espace public marseillais, c’est-à-dire, le vôtre, et donc le nôtre.
Pour cela, la commission porte une parole citoyenne et cycliste dans les lieux de concertation et de débat.
 
Nous nous réunissons chaque mois, tous les 1er jeudis du mois, à 18h00 au local.
Vous êtes les bienvenus !

 

BNHS Castellane Luminy

Collectif Vélos en Ville Marseille BNHS Castellane Luminy Aménagement cyclable
Nous vous avons déjà par le passé relaté la genèse du Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) qui reliera la place Castellane à Luminy. Les travaux inhérents à la mise en place de ce BHNS vont engendrer un remaniement des aménagements cyclable du bd du prado 1 et du bd Michelet. En octobre dernier, nous vous invitions à participer à l'enquête publique à titre personnel pour donner votre avis. A cette occasion votre association a apporté sa propre contribution. Cette contribution de 13 pages se résume ainsi :

Le projet qui est proposé par MPM en ce qui concerne les aménagements cyclables reproduit à l'identique ce qui est déjà en place aujourd'hui avec son lot de conflits entre piétons et cyclistes sur les terre-pleins. Ceci à une exception prés que l'une des deux pistes du terre-plein Est du secteur prado 1 est supprimée. Le Collectif Vélos en Ville a alors proposé des pistes (protégées donc) cyclables bilatérales (c'est à dire de chaque côté du boulevard) sur la contre allée, le long des façades, pour offrir aux cyclistes quotidiens le moins de coupures possibles et une vitesse moyenne plus élevée sur leur trajet. Il a également proposé de supprimer d'avantage de stationnement voiture pour permettre une meilleure cohabitation des modes actifs. Enfin, il a proposé de maintenir l'aménagement actuel sur le mail pour les usages plus récréatifs que journaliers.

Lors d'une récente réunion que le Collectif Vélos en Ville a eu avec les services concernés de MPM, nous avons pris connaissance du nouveau projet de MPM, suite à cette enquête publique. Celui-ci consiste à supprimer la piste cyclable sur les deux terre-pleins et de faire rouler les cyclistes dans une contre allée aménagée en zone 30.

Pour résumer il nous semble que MPM garde de l'enquête publique ce qui l'intéresse et écarte le reste, c'est à dire qu'il n'y aura plus du tout de piste cyclable. Votre association prépare un courrier à l'attention de l'aménageur pour réaffirmer ses demandes.
 

Marseille, 2ème ville de France

Collectif Vélos en Ville Marseille PMU
Marseille deuxième ville de France, c’est notre maire qui le répète  !
Mais c’est faux , par exemple sur les embouteillages on est les premiers et inversement pour le nombre de toilettes  publiques ou les piscines... sans doute les derniers un peu comme pour les aménagements cyclables.
Mais plus important, concernant l’accessibilité aux personnes paralysées, là on est pas les n°2, non, on est à la 83ème place sur 96.
D’après le dossier de presse (février 2013) de l’APF, alors que globalement en France les villes s’améliorent au sujet de l’accessibilité des personnes handicapées, Marseille elle, accumule les retards. Il faut rappeler que la loi handicap du 11 février 2005 précise que les conditions d’accès des personnes handicapées dans les E.R.P.* doivent être les mêmes que celles des  personnes valides, ou à défaut d’une qualité d’usage équivalente. Avec une date butoir : 2015. Ceci concerne entre autres: transports en commun, écoles, commerces de proximité et cabinets médicaux et paramédicaux, centres commerciaux, bureaux de poste, cinémas et piscines.
 
Dans le Communiqué de presse de APF on peut lire ces 2 extraits :
 
Les bonnes politiques et les autres :
"Première nouveauté de ce baromètre : Nantes, 3 fois championne, laisse la tête du classement à Grenoble ! Autre constat positif, la moyenne nationale prend 1 point supplémentaire, passant de 12/20 en 2011 à 13,2/20 en 2012. Cependant, ces améliorations ne sauraient masquer le retard de grandes villes comme Marseille, Besançon, Dijon, Valence ou Bobigny. "
Score de Marseille : 10.7 contre 18.4 pour Grenoble.

" Des grandes villes toujours à la traîne.
Au­-delà du classement général, c’est l’évolution de la note qui permet d’appréhender les dynamiques mises en place localement ou non. S’il faut se féliciter d’un rythme désormais engagé pour les deux tiers de ces collectivités locales, l’inquiétude est prégnante pour un dernier tiers d’entre elles par rapport à l’échéance de 2015. Ne pas atteindre les 12/20 pour des villes telles que Marseille, Besançon, Dijon, Valence, Bobigny, interrogent sur la conduite d’une politique publique optimale en la matière, puisque pour preuve, elles n’engrangent pas le maximum de points sur ce volet.
....
Pour toutes ces villes, il faut souhaiter que l’accessibilité devienne enfin un enjeu politique avant les élections municipales de 2014. "

Pour conclure , si nous au CVV on attend des aménagements cyclables pour nous faciliter la vie, d’autres, moins chanceux, mériteraient déjà l’indispensable. Alors (à  titre personnel) mon engagement s’en trouve renforcé pour faire avancer notre ville.
 


source : http://presse.blogs.apf.asso.fr/media/02/01/3338045008.pdf
*Etablissements Recevant du Publi

La commission aménagements cyclables

voitureouvélo

Notre ambition :

Œuvrer, dans une optique participative et d'éducation  populaire, pour que les adhérents du Collectif Vélos en Ville, mais aussi plus largement les marseillais, acquièrent une autonomie d'intervention grâce à la diffusion de cette parole citoyenne et cycliste sur les questions d'aménagements cyclables et plus largement d'aménagement de l'espace public.

 
Notre projet :

Mettre notre « expertise » au service de la stratégie de groupe de pression du Collectif Vélos en Ville.

 
Fonctionnement de la commission

 Les membres de la commission se réunissent une fois par mois au local pour faire un point sur leurs interventions. Les tâches sont réparties en fonction des disponibilités de chacun.

 
Appel à bénévoles

Vous vous intéressez aux projets d’aménagements de voies cyclables à Marseille, et plus largement à la question de l’espace public en ville.

Vous aimez vous impliquer en amont des décisions, c’est-à-dire avant qu’il ne soit trop tard.

Vous aimez éventuellement intervenir en direct lors de concertations ou débats organisés.

Vous appréciez le montage de dossiers et êtes curieux, curieuse, pourquoi pas même obstiné(e).

Vous avez aussi envie de diffuser et partager vos connaissances.

 

La Commission Aménagement Cyclable n’attend que vous !


 Parmi les bénévoles :
 
François Costé 1625x1080
 
Gilbert Veyrié 1625x1080
 
Philippe Buffard
 
Jean-Christophe Gadrat
DSCN2970 810x1080
photo Christiane sans grue 810x1080
     FRANCOIS       GILBERT       PHILIPPE 
         J.-C.
          SAM
     CHRISTIANE

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour que la prise en compte des cyclistes dans l'espace public marseillais soit une réalité, le Collectif Vélos en Ville veille et agit !


La commission « Aménagements cyclables » travaille pour la prise en compte des intérêts des cyclistes dans l’espace public marseillais, c’est-à-dire, le vôtre, et donc le nôtre.

 

Pour cela, la commission porte une parole citoyenne et cycliste dans les lieux de concertation et de débat.

 

Aménagement Cyclable

Pour que la prise en compte des cyclistes
dans l'espace public marseillais soit une réalité,
le Collectif Vélos en Ville veille et agit !

La commission « Aménagements cyclables » travaille pour la prise en compte des intérêts des cyclistes dans l’espace public marseillais, c’est-à-dire, le vôtre, et donc le nôtre.

Pour cela, la commission porte une parole citoyenne et cycliste dans les lieux de concertation et de débat.

 

Un nouveau panneau pour les cyclistes à Marseille

TAD bir hakeim
C'est suffisament rare à Marseille pour le souligner, un nouveau dispositif pour les cyclistes a fait son apparition sur le territoire de MPM.
Repéré cet été à l'occasion des festivités du 14 juillet, un TAD a été installé rue Bir Hakeim.
Mais qu'est ce que c'est donc qu'un TAD vous nous direz.
 
De son petit nom, le Tourne A Droite ou cédez le passage au feu est la possibilité pour les cyclistes, à certains feux de circulation, de tourner à droite ou d'aller tout droit alors que le feu est rouge.
 
C'est une initiative remarquable pour notre territoire car ce panneau n'est pas encore généralisé en France et fait donc son apparition à Marseille à titre expérimental. Il a même, figurez-vous, été installé à un carrefour pertinent puisqu'avant celui-ci les cyclistes ne pouvaient tourner à droite pour emprunter la piste cyclable la plus courte du monde rue Albert 1er.
 

Enquête publique du BHNS Castellane Luminy : dernier jour pour participer

L'enquête publique du BHNS Castelanne Luminy est en cours depuis le 4 septembre et jusqu'au 9 octobre 2013 inclus. Ce projet de BHNS est l’occasion de réaménager l'axe le plus structurant de Marseille pour les déplacements à vélo.
 
Actuellement les avenues du Prado et de Michelet offrent des pistes cyclables on ne peut plus perfectibles puisqu'il s'agit d'un espace très restreint et partagé entre piétons, cyclistes, usagers de la RTM, marché, terrasse de café ou de restaurant, kiosque à journaux ou à fleurs, bouche d'aération ou sortie de métro, panneaux publicitaires, bancs, arbres, etc. Ce partage de l'espace a engendré de nombreux conflits d'usage qui avaient d'ailleurs débouché le 30 décembre 2008 sur une annulation par le tribunal administratif de deux arrêtés de 2006 autorisant la circulation des cyclistes sur ces terre-pleins.

Aujourd'hui ce projet de BHNS propose de refaire à l'identique ce qui existe déjà et donc de reproduire les mêmes erreurs du passé. Il est à noter tout de même quelques différences qui vont aggraver encore un peu plus les problèmes actuels : disparition d'une des deux pistes cyclables actuelles, augmentation de la fréquentation de l'espace partagé, une piste cyclable en lieu et place de l'implantation actuelle des arbres, bancs, terrasses, etc. Des stationnements automobiles en épis avec une emprise évidente sur la piste cyclable, etc.
 
Le Collectif Vélos en Ville propose de créer des pistes cyclables, et donc en site propre, sur les contre-allées de l'avenue du Prado et du boulevard Michelet tout en maintenant une zone piétonne sur les terres pleins centraux afin de favoriser la pratique des modes doux, marche à pied et vélo, avec des espaces dédiés suffisants.
 
Vous pouvez faire entendre votre avis en contribuant à cette enquête publique sur les registres ouverts à cet effet  :
  • au siège institutionnel de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole (Le Pharo – 58, Boulevard Charles Livon – 13 007 Marseille) : du lundi au vendredi de 09h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 ;   
  • en mairie du 4ème secteur (Villa Bagatelle – 125, rue du Commandant Rolland – 13008 Marseille) : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 ;
  • en mairie du 5ème secteur (La Maison Blanche – 150, boulevard Paul Claudel – 13009 Marseille) : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 ;
  • dans les locaux de la Faculté de Luminy (163, avenue de Luminy - Bâtiment TPR1 – Entrée F – Rez-de-Chaussée – 13009 Marseille - salle du dialogue compétitif Plan Campus) : le mardi de 14h00 à 17h00 et le jeudi de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.
  • Ou être adressés par correspondance au Commissaire Enquêteur à l'adresse suivante :
    M. Thierry VAGUE – Commissaire Enquêteur
    (Réalisation d’une ligne de BHNS Castellane / Luminy à Marseille, 6ème, 8ème et 9ème arrondissements)
    Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole
    Direction des Infrastructures – Les Docks Atrium 10.5 – BP 48014 – 13567 Marseille Cedex 02
     
     

 

Des nouvelles de la commission Aménagements cyclables

La Communauté Urbaine fait appel du jugement concernant les aménagements cyclables boulevard d’Athènes, Place des Capucines et Place du 4 septembre.
Marseille Provence Métropole a transmis au Collectif Vélos en Ville par voie judiciaire deux mémoires pour contester la décision du tribunal. Cette décision contraint la Communauté Urbaine à décider des aménagements cyclables sur ces voies aménagées récemment. Après la conférence de presse de Marseille Provence Métropole concernant la promotion du vélo et la signature d’une convention avec le Collectif Vélos en Ville, notre association s’interroge et demandera des explications sur cet appel.
 
Le Plan de Déplacement Urbain (PDU) a été voté… tout reste donc à faire.
 
 
La commission d’enquête a bien relevé qu’il n’y avait pas de programmation financière pour les aménagements cyclables. Le 14 juin, le comité de pilotage du PDU a été informé d’une proposition de priorité dans les aménagements cyclables définis dans le Plan. Ces propositions concernent les aménagements cyclables et les zones apaisées. L'association dispose de cette proposition et s’apprête à donner son avis sur ces priorités. Avis aux amateurs, la commission aménagements cyclables est à votre écoute.

PDU, vous n'avez plus que quelques jours pour donner votre avis

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Plan de Déplacement Urbain (PDU) de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole,

vous n'avez plus que quelques jours, jusqu'au 17 mai, pour donner votre avis à l'occasion de l’enquête publique.

 

Alors que près de 50% des gaz à effet de serre et autres polluants que nous respirons tous les jours sont générés par les transports routiers motorisés et que l'on attend toujours une politique en faveur des déplacements à vélo à Marseille, votre avis sur le projet de PDU mis à l'enquête publique est d'autant plus important.

Pourtant on ne peut pas dire que la publicité faite autour de cette enquête publique soit au niveau de l'enjeu. Nous n'avons pas vraiment l'impression que nos élus aient vraiment envie que le citoyen lambda, cycliste ou pas, s'intéresse d'un peu trop prêt à ces questions. Au Collectif Vélos en Ville nous pensons au contraire qu'en tant qu'électeur chouchouté ou en tant que cycliste méprisé, vous devez donner votre avis.

Aussi pour vous faciliter la tâche, nous avons décortiqué pour vous ce plan et le moins qu'on puisse dire c'est qu'en matière de vélo notamment, le compte n'y est pas, loin de là.

 Nous vous proposons ci-dessous une trame de courriel ou de courrier à envoyer en masse au président de la commission d'enquête.

Vous pouvez bien sur l'envoyer tel quel ou la modifier à votre guise. C'est un peu long...mais c'est très bon. Faites vous plaisir!

 Pour ceux qui voudraient approfondir le sujet, vous trouverez ci-dessous le lien vers le dossier de l'enquête publique. On vous recommande de jeter un coup d’œil sur l'analyse qu'en font l'Autorité environnementale et le Préfet. Langage diplomatique, peut-être, mais ça décoiffe quand même.

 http://www.marseille-provence.com/actions/enquete-publique-pdu.html

 

Contribution à envoyer avant le 17 mai par mail à :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.?cc=Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.&subject=Contribution%20à%20l'enquête%20publique%20du%20PDU">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.?subject=Contribution%20à%20l'enquête%20publique&cc=Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">

 

ou par courrier à :

Monsieur le président de la commission d'enquête sur le PDU de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole

Monsieur Ivan Chiaverini

Communauté Urbaine Marseille MPM

Direction de pole mobilités et déplacements

BP 48014

13567 Marseille cedex 02



Pour voir le contenu de la lettre  Cliquez ci-dessous:
 

Lire la suite : PDU, vous n'avez plus que quelques jours pour donner votre avis

Comment fermer un centre-ville aux voitures

Carfree, le 3 mars 2013
bois-le-duc
 
La ville de ‘s-Hertogenbosch en Hollande est un cas intéressant de ville qui a complètement fermé son centre aux voitures.
 
Cette ville au nom imprononçable est une ancienne ville française connue aussi sous le nom de Bois-le-Duc. Elle fut la préfecture de l’ancien département français des Bouches-du-Rhin lors de l’annexion par la France du royaume de Hollande en 1810.
 
Cette ville de 140.000 habitants a fermé le centre-ville historique au trafic automobile. Dans les années 1960, la ville ressemblait à un grand parking. Maintenant, comme le montre la vidéo, nous ne voyons que les piétons et les cyclistes dans le centre historique qui est depuis devenu une zone commerçante attractive.
 
L’effet est assez saisissant entre les photos de rues dans les années 60, remplies de voitures et les images d’aujourd’hui, où l’espace public apparaît beaucoup plus vivable.
 
Ces images montrent également que les Hollandais n’ont pas toujours été à fond pro-vélo! Dans les années 60 ou 70, la voiture était omni-présente, comme dans les villes françaises aujourd’hui! Il n’y a donc pas un « gène » du vélo aux Pays-Bas, seulement des politiques favorables au vélo sur la durée depuis cette époque…
 
Au passage, il est intéressant de noter que le commerce semble très bien se porter dans le centre-ville historique pourtant interdit aux voitures, malgré ce que disent en général les commerçants qui crient à la faillite dès qu’on veut restreindre un tant soit peu la circulation automobile.
 
Pour accéder au centre-ville, les automobilistes peuvent toujours se garer à proximité immédiate du centre, mais le stationnement est plutôt cher, deux euros pour une heure de stationnement. Cela encourage les gens à venir à vélo. S’ils ne peuvent pas le faire, ou s’ils ne veulent pas faire du vélo, il y a un système de « transfert » en bus organisé à proximité des autoroutes.
 
Des grands parkings ont été construits à proximité de l’autoroute. Pour deux euros la journée, vous payez le stationnement de votre voiture et le transfert en bus jusqu’au centre de la ville en quelques minutes.
 
C’est un système qui ne consacre pas la fin de l’automobile, mais qui a le mérite d’offrir un centre-ville tout simplement vivable.
 

Car free inner city of 's-Hertogenbosch (Netherlands) video : 

 
 

 

 

Le Parlement Européen inclut le vélo au sein des recommandations relatives au réseau Transeuropéen de Transports

"Le vélo" remonte doucement la pente, La Provence

La Provence 12 novembre 2012 938x768

Bernard Largeaud : vingt ans de patrouille à vélo !

Bernard-Largeaud-vingt-ans-de-patrouille-a-velo image article largeSur son vélo, le “?patrouilleur?” sillonne l’agglomération tourangelle chaque jour depuis vingt ans. C’est comme s’il avait fait trois fois le tour de la Terre !

 

Bernard Largeaud a fait du vélo son mode de vie… pour les courses aussi?!


Avec son casque, son baudrier et ses gants, le patrouilleur du Collectif cycliste 37 est bien connu des Tourangeaux. Dans chaque quartier, il relève les dégradations et embûches qui parsèment les rues. Tout est daté dans son carnet?! Les casseaux de verre, les nids de poules, les panneaux effacés, les arceaux endommagés… Il a ses contacts partout et ses signalements sont pris au sérieux?: «Je m'adresse directement aux services concernés et en général, la réaction est rapide?! Grâce à Gérard Rollin, président du Collectif Cycliste, la patrouille s'est renforcée. Plusieurs bénévoles participent et Fabien, notre salarié, relance les dossiers qui traînent. »

A l'origine du collectif

Le travail ne manque pas, surtout depuis le tram?: « Au démarrage des travaux, on avait demandé que des itinéraires-vélo soient indiqués, mais rien n'a été fait?! Un cycliste qui sort de la gare de Tours ne trouve aucune indication pour rejoindre la Loire à Vélo et il tombe en plein chantier?! A cela s'ajoutent la voirie de plus en plus défoncée et les incivilités qui augmentent. Il reste de gros progrès à faire pour que le vélo soit pris en compte dans les aménagements urbains?! »
Militant convaincu, Bernard Largeaud était à l'origine du Collectif cycliste en 1990, lors de l'interdiction aux vélos du premier pont de Saint-Cosme.
Cycliste depuis toujours, il a définitivement abandonné la voiture depuis sa retraite à Tours, il y a vingt ans. Un choix qu'il n'a jamais regretté?: « Je fais tout en vélo?: les déplacements utilitaires comme les balades. Et pour aller plus loin, je mets le vélo dans le train?! Quelle que soit la météo, je descends en ville chaque matin. Il n'y a que les trombes d'eau, la neige ou le verglas qui me dissuadent de sortir?! Pour les achats, je suis équipé de grosses sacoches. Les courses à vélo, c'est d'ailleurs un thème qu'on va développer au Collectif avec une demande pour davantage d'arceaux et des itinéraires sécurisés dans les zones commerciales. »
Pourtant, Bernard Largeaud n'a eu que cinq vélos dans sa vie?: « Il faut du matériel costaud et surtout un bon antivol en U?! Avec ce vélo que je viens d'acheter, j'espère rouler encore longtemps, tant que je ne serai pas cassé par l'âge?! Ca m'entretient… et j'aime ça?! »

Collectif cycliste 37, 59 boulevard Preuilly, Tours, tél. 02.47.50.16.34, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Correspondante : Agnès Riffonneau

 

Aménagements cyclables, où en est-on ?

La commission "Aménagements cyclables" du Collectif Vélos en Ville travaille beaucoup !

Il est important que vous soyez au courant de son activité et de son "combat" pour que notre ville devienne un peu plus "cyclable".

Camille Pelletan
MPM propose une bande cyclable entre une voie de circulation (Bus-VP) à droite et un couloir bus à contre sens à gauche. Le CVV écrit au président de MPM pour l'avertir du caractère dangereux de la proposition d'autant plus que la largeur du couloir bus a été diminuée (4,30 m) par rapport à la proposition initiale d'Euroméd (4,50m).

Aubert et La Parette
Suite aux injonctions du tribunal, MPM propose des améliorations des aménagements. Sur Aubert, le CVV écrit à MPM pour demander la protection physique du Double sens cyclable prévu et la prise en compte du Tourne-à-gauche pour les vélos vers la rue Mistral.
Sur la Parette MPM propose la mise en place de ralentisseurs.

Desautel
En l'absence de proposition acceptable de MPM, Maître Candon déposera un recours au Tribunal Administratif au nom du CVV.

Boulevard d'Athènes
Dans le sens de la descente, le CVV avait « accepté » que les vélos soient dans la circulation générale au vu des plans initiaux. La réalisation de l'aménagement n'est pas conforme aux plans initiaux et a posteriori un aménagement cyclable aurait donc été possible.
Dans le sens montant les cyclistes seront partiellement détournés vers le trottoir.
Un  mémoire en réponse à MPM est en cours de rédaction suite au recours déposé par Maître Candon  au Tribunal Administratif.

Schéma directeur des modes doux
Le document phase 1 est consultable au CVV. Une analyse de ce document sera proposée lors de la prochaine réunion de la commission, le 18 octobre.

La Canebière
La signalisation autorisant la circulation des vélos sur la Canebière est mise en place suite à nos deux manifestations.

Rue de Lyon
Le CVV demande que les zones 30 créées à l'occasion de la création de la ligne de bus (BHNS) soient bien organisées pour pacifier la circulation (retour à la priorité à droite en particulier) et réitère sa demande d'autoriser la circulation des vélos dans les couloirs de bus.

Rabatau
Le CVV demande des aménagements cyclables Boulevard Maillane et traverse de l'Antignane qui doivent être réaménagés suite aux travaux du tunnel.

U430 : le CVV contribuera à la concertation préalable.

BHNS Luminy : le CVV contribuera à la concertation préalable.

 

Vélos : la tension monte sur la Canebière

2012.04.26.dai.la tension monte sur la Canebière

Manifestation le 22 septembre pour une Canebière cyclable

Rendez-vous le samedi 22 septembre 2012  à La Girafe, Square Léon Blum (en haut de la Canebière) à 16H30.

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Lire la suite : Manifestation le 22 septembre pour une Canebière cyclable

Investir dans 1,6 km d'autoroute ou dans des pistes cyclables ? Portland a fait son choix.

energy citiesPar Béatrice Alcaraz, le 20 août 2012

Aménager le territoire pour réduire les consommations énergétiques : c’est une approche que présente Energy Cities dans sa dernière publication : 30 propositions pour la transition énergétique des territoires
 
Et plus particulièrement "Planifier le report modal vers les modes de transport durables" pour devenir une ville attractive et rendre aux habitants les espaces publics.
 

Pour réussir cette transition, il faut réunir plusieurs conditions :
  • créer une cohésion entre les décideurs et reponsables de la planification urbaine, les transport privés ou publics, les associations d’usagers,
  • conduire un travail d’équipe
  • tenir informée la population sur les objectifs poursuivis
  • . . .
 C’est ce qu’a réussit la ville de Portland (USA) !

De par sa politique elle est probablement devenue la ville la plus européenne des villes américaines.
Depuis plusieurs années, Portland a remis en service un réseau de tramway, met le vélo à l’honneur, bannit la voiture du centre ville et où des immeubles « verts » sont érigés. "Faire de Portland la ville américaine la plus désirable pour les cyclistes n’a pas coûté plus que construire 1 mile (NDLR : 1,6 km) d’autoroute", dit Roger Geller du Bureau des Transports de Portland !

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En 2009, la ville de Portland lance son Climate Action Plan dont le but était d’identifier et d’établir les stratégies prioritaires afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80% d’ici 2050. L’objectif était également de soutenir les entreprises locales, d’améliorer la qualité de vie et de maximiser les effets positifs pour la communauté, comme l’air pur, l’eau claire et la santé humaine et environnementale.

Retrouver la vision pour un futur durable de la ville de Portland.
 
portland

Vision et gouvernance vers une ville basse-consommation : exemple de Portland (USA)
En 2007, le conseil municipal de Portland a adopté une série de résolutions destinées à développer une stratégie de réduction des émissions locales de carbone de 80% d’ici 2050. Cette initiative est fondée sur la vision et les démarches entreprises dans le cadre de l’élaboration du « Climate Action Plan » (CAP) 2009 de Portland. Ce plan d’action régional offre une structure novatrice pour progresser vers un avenir prospère et durable. 
Télécharger : PDF - 2.2 Mo

 
Retrouvez également l’exemple de Portland dans l’émission d’Arte "Arte Reportage":
 

Rentrée 2012 – Prix de l’essence

Communiqué du Club des villes et territoires cyclables

30 août 2012

Le Club des villes et territoires cyclables rappelle au Gouvernement
que le vélo est un outil efficace au service du pouvoir d’achat des Français !

Alors que le Gouvernement vient de prendre une mesure de baisse des taxes sur les carburants pour atténuer l’effet de la hausse des prix du gazole et de l’essence sur le budget des ménages, le Club des villes et territoires cyclables rappelle ses propositions pour faire du vélo un outil concret et efficace au service du pouvoir d’achat et des politiques publiques de transport, d’aménagement du territoire, de santé et de citoyenneté.

 

« Le comble de cette mesure est qu’elle est très coûteuse pour le budget de l’Etat tout en étant déjà qualifiée de cosmétique par les commentateurs et les bénéficiaires », a souligné Jean-Marie DARMIAN, Président du Club. « Dans trois mois, quand prendra fin cette réduction fiscale, il faudra bien assumer des décisions courageuses et efficaces. Pourquoi ne pas les adopter dès aujourd’hui ? Il faut sans délai engager des mesures pour économiser la facture énergétique, diminuer les impacts environnements de la voiture et encourager les solutions alternatives. Le vélo est une de ces solutions, utilisé seul ou combiné aux transports publics ! ».

Le Gouvernement ne flèche aujourd’hui aucune solution alternative à la voiture ni aucun objectif de diminution de la consommation de carburant. Comme son prédécesseur, il cherche à atténuer provisoirement les effets d’une hausse inévitable des prix à la pompe.


La France doit, à l’instar de ses voisins européens, se doter d’une politique nationale en faveur du vélo et engager des mesures efficaces, en commençant par des incitations économiques. Ces mesures doivent en priorité cibler les employeurs et les salariés. Elles constituent un levier puissant pour le report de déplacement de la voiture solo vers le vélo pour le déplacement domicile/travail et au-delà, pour tout motif de déplacement.

Le Club des villes et territoires cyclables rappelle également qu’une telle politique entraînant une augmentation très significative de la vente de vélos soutiendra les fabricants français, les équipementiers et toute la filière d’emplois de services – non délocalisables – qui, de la réparation à l’apprentissage du vélo, a montré son potentiel notamment depuis l’essor de la pratique du vélo dès 2005. En outre, les retombées économiques du vélo qui représentent aujourd’hui 4,5 milliards d’euros sont déjà 9 fois supérieures aux investissements.
Enfin, en matière de santé publique, ce sont quelque 5 milliards d’euros qui sont économisés chaque année avec une pratique actuelle du vélo autour de 3%. Une pratique de 12 à 15% à horizon 2020 (niveau actuel de nombreuses villes européennes) permettrait d’engranger une économie de 15,4 milliards d’euros par an.

 
Pour le Club des villes et territoires cyclables, deux familles de mesures sont urgentes et plus que jamais d’actualité, comme il le soulignait déjà en août 2011 : un programme national Au travail à vélo,sur le modèle de Cycle to work en Grande-Bretagne, et l’indemnité vélo : la participation de l’employeur aux frais de déplacement domicile/travail des salariés.

—> Un programme national « Au travail à vélo », sur le modèle de « Cycle to work » en Grande-Bretagne

La mise à disposition gratuite de vélos et la facilitation de l’acquisition d’un vélo par les salariés constituent un enjeu majeur car les déplacements domicile/travail restent très structurants dans les choix de mobilité, et permettent de diminuer le poste transport du budget des ménages. Les employeurs qui faciliteront l’accès des salariés au vélo (prêt de vélo ou aide à l’achat) doivent bénéficier d’incitations (exonérations fiscales et sociales) sans que ces aides soient assimilées à des avantages en nature pour le salarié.
 
—> La participation de l’employeur aux frais de déplacement domicile/travail des salariés : l’indemnité vélo

Une « indemnité vélo » facultative pourrait être versée par l’employeur aux salariés qui choisissent le vélo comme mode principal de déplacement, comme c’est déjà le cas pour les frais de carburant dans le cadre de la prime transport. Elle serait combinable au remboursement de l’abonnement transport (pour le trajet de rabattement vers une gare ou station) notamment lorsque le salarié réside hors du périmètre de transport urbain. Cette indemnité kilométrique qui pourrait être de 0,21 € du kilomètre (comme en Belgique) serait exonérée de cotisations sociales et patronales et d’impôts sur le revenu pour le salarié. Le montant de l’indemnité pourra être déterminé lors de la mise en place d’un Plan de Déplacements d’entreprise (PDE) au sein de l’entreprise.
 
L’ensemble des propositions du Club des villes et territoires cyclables pour faire du vélo un puissant « remède anti-crise » ont été largement présentées depuis un an. Elles sont aujourd’hui adressées au Premier ministre et seront présentées aux ministres du Développement durable, de l’Economie et de l’Egalité des territoires à l’occasion des rendez-vous qu’il a sollicités auprès d’eux.

 

Le Club des villes et territoires cyclables, créé en 1989 par 10 villes pionnières, rassemble aujourd’hui plus de 1 300 collectivités territoriales : communes, agglomérations, départements, régions, représentant 42 millions d’habitants. www.villes-cyclables.org

 

Bonnet d'âne pour Marseille

L'enquête réalisée pour le fabricant de GPS Tom Tom place la cité phocéenne à la deuxième place européenne derrière Varsovie.
Bonnet d'âne pour Marseille. La ville se classe à la deuxième place des métropoles européennes les plus embouteillées après Varsovie. C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée pour le fabricant de navigateurs GPS Tom Tom.

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Varsovie et Marseille, villes les plus embouteillées d'Europe

Marseille, 2ème ville embouteillée d'Europe

 

Le Monde.fr avec AFP | 10.07.2012

Varsovie et Marseille sont les deux villes les plus embouteillées d'Europe, selon une étude réalisée par le fabricant de navigateurs GPS TomTom et publiée mardi.

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Varsovie est en tête de ce classement de 31 villes européennes, suivie de Marseille, Rome, Bruxelles et Paris. Dans la capitale polonaise, le temps de trajet est de 42 % plus long dans les bouchons que quand la circulation est fluide, et 89 % plus long pendant l'heure de pointe du matin.

Marseille devance Paris (5e) dans le peloton de tête du classement, où seules deux villes en France apparaissent. Dans la cité phocéenne, les automobilistes passent 41 % de plus de temps de trajet lorsque le trafic est congestionné que lorsqu'il est fluide. Les trajets sont environ 80 % plus longs lors des heures de pointe du matin et du soir.

L'indice d'embouteillage de TomTom se base sur les temps de trajet réels mesurés grâce aux données de géolocalisation des GPS utilisés par les automobilistes. L'étude compare également le niveau d'embouteillage entre janvier et mars 2012 à la même période en 2011. Cette comparaison montre que la circulation s'est densifiée à Munich, Berlin, Marseille et Vienne tandis qu'elle s'est apaisée à Lisbonne, Bern, Amsterdam, Milan et Rome.

Les dix villes les plus embouteillées d'Europe

1. Varsovie

2. Marseille

3. Rome 

4. Bruxelles 

5. Paris 

6. Dublin 

7. Bradford-Leeds 

8. Londres 

9. Stockholm 

10. Hambourg

 

Marseille, championne de France des bouchons

 

Marseille, 1ère ville embouteillée de France

Métro, 10/07/2012

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Photo : Bordas/sipa

L'enquête réalisée pour le fabricant de GPS Tom Tom place la cité phocéenne à la deuxième place européenne derrière Varsovie.

Bonnet d'âne pour Marseille. La ville se classe à la deuxième place des métropoles européennes les plus embouteillées après Varsovie. C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée pour le fabricant de navigateurs GPS Tom Tom. Un classement établi sur la base des temps de trajet. En cas de bouchons dans la ville, le parcours au volant de votre voiture serait rallongé de 41 %. Pire si c’est aux heures de pointe. Le temps de trajet est alors augmenté de 80 %.

Un constat  qui n'étonne pas Patrick Rock. Le président de l’association Prévention Routière pointe du doigt les problèmes d’infrastructures de la ville. "Au lieu de faire des contournements, toutes les autoroutes autour de Marseille convergent vers le centre-ville. C’est sûr qu’il est difficile de faire des périphériques avec la mer et les collines, mais les infrastructures ne sont plus adaptées au nombre croissant d’automobilistes."

Des conducteurs bien souvent coupables aussi selon le spécialiste de la route. « Des efforts en matière de vidéo-verbalisation sont faits pour limiter les double-file, mais ça reste une pratique très répandue. Il suffit d’une voiture mal garée pour bloquer toute la circulation ».

 

Un risque sanitaire accru

Marseille malade de ces bouchons, le constat inquiète le directeur d’Air Paca, Dominique Robin. « Ce n’est pas un bon signe commente-t-il. Si les trajets augmentent de 80 % aux heures de pointe, ça veut aussi dire que les automobilistes restent deux fois plus longtemps exposés aux rejets de gaz ».

Car selon lui, les bouchons riment avec expositions aux pollutions.  « Une étude a démontré que l’air respiré dans les habitacles en cas d’embouteillage est deux à trois fois plus pollué qu’à l’extérieur. Le conducteur respire alors les particules fines de la voiture de devant »

 

Grande manifestation "Canebière pour les vélos"

Rendez-vous samedi 5 mai à 15H00 place Léon Blum, départ de la parade 16H.

En effet, il ne vous aura pas échappé le fait que le bas de la Canebière a été récemment piétonnisé...

L'accès au bus reste préservé alors que les vélos sont prohibés ! Il n'en fallait pas plus pour mobiliser tous les cyclistes et sympathisants marseillais qui souhaitent dénoncer la galéjade !

Ainsi, une grande manifestation partira des allées Gambetta, le samedi 5 mai, à 16h, descendra la Canebière jusqu'au Vieux Port pour finir vers 18h au Courant Vert, à la Plaine, qui nous accueillera avec un buffet bio. Cette manifestation sera précédée d'une heure festive, avec goûter, et animation pour petits et grands, de 15 à 16h, sur les Allées Gambetta. Cet événement est créé en partenariat avec Vélo-utile et Vélorution Marseille.


 

Un petit coup de pouce pour les vélos : le “tourne-à-droite” au feu tricolore

panneau-velo-tourner-a-droite-au-feu-rougeLe TAD (tourne-à-droite) au feu tricolore, ca devient instinctif quand on se retrouve brutalement arrêté au feu rouge, comme les voitures et les motos. Un coup d’œil à gauche et un autre en face : personne en vue alors je tourne, mais en pensant aux piétons .
Jusqu’au 12 novembre 2010, le code de la route ne distinguait pas les cyclistes des autres usagers face à un feu rouge.
Injustice enfin réparée par la sensibilisation menée par les valeureux défenseurs de la pratique cycliste auprès des acteurs de la sécurité routière, traduite dans le décret du 12 novembre 2010, lequel modifie l’article R415-15 du Code de la route. Et rend ainsi plus facile la mise en place du TAD aux feux tricolores.
Bordeaux et Strasbourg avaient pris une longueur d’avance en expérimentant le TAD au feu rouge qui s’est bien sûr révélée concluante. Manoeuvre en effet sans danger pour les cyclistes bien élevés que nous sommes.
Alors montons à Notre Dame pour mettre un cierge et prier pour que la 2ème ville de France rejoigne enfin le peloton des villes qui changent.
Mais il faudra quand même attendre que le panneau réglementaire sortent des planches à dessin des services de l’Etat. Notre presse locale ne s’est pas pressée pour en parler. 
Et pour rester amis avec nos congénères bipèdes piétons, on fait attention à eux !
Et oui, le piéton est partout et Frédéric DARD le savait (Un piéton est un monsieur qui va chercher sa voiture).
J-M MADELENAT, adhérent et membre actif du Collectif Vélos en Ville

Ne pas confondre vitesse et précipitation

ville-a-30-arles-dec-2010Le Collectif Vélos en Ville, de Marseille, était représenté en nombre lors de la journée de débats et d'échanges organisée le 2 décembre à Arles par l'association Rue de l'Avenir sur le thème de «La ville à 30». Pas moins de trois administrateurs, Sam Cohen, Serge Lourie et Michel Fornairon avaient fait le déplacement.
En revanche, aucun élu Marseillais n'était présent à cette journée et seul un technicien de l' Agam, dont le président est l'adjoint à l'urbanisme Claude Valette, assurait le service minimum. Il faut donc croire que le thème des déplacements et de son lien avec les aménagements et la qualité de la ville n'est toujours pas au coeur des préoccupations des édiles marseillais. Il est vrai qu'étaient surtout présents des élus de villes petites ou moyennes de la région: Nîmes, Cagnes sur mer, Arles, Avignon, Salon...
 
Il n'était pourtant pas inintéressant d'entendre ces élus exposer leurs interrogations et leurs expériences. Ainsi cette élue de Castelnau-le-lez près de Montpellier qui cherchait à connaître les « trucs» pour convaincre riverains et commerçants de l'intérêt des réaménagements réduisant la place et la vitesse de la voiture. A quoi le maire de Cagnes-sur-mer qui, lui, entre autres, a su imposer aux techniciens et convaincre ses administrés de la possibilité de transformer une autoroute littorale, une sorte de corniche quoi... en boulevard urbain, répondait volonté politique et travail de conviction. C'était aussi, en substance le contenu de l'intervention du représentant de la mairie de Paris qui expliquait les difficultés qu'ils ont souvent rencontrées lors de la mise en place des double-sens cyclables dans 65 quartiers de Paris. A Paris aussi, comme à Marseille, les maires d'arrondissement ont en effet la facheuse tendance à préférer la place de stationnement automobile de leur riverain-électeur plutôt que l'aménagement cyclable. Au vu des résultats, il semble bien qu'en terme de volonté politique le match soit gagné haut-la-main par les parisiens.
Quant au coeur des débats de ces journées, il portait sur l'évolution vers « La ville à 30 ». Une évolution que de nombreuses villes européennes et françaises ( Lorient, Chambéry...) ont désormais engagée. Pour faire simple, il s'agit d'inverser la logique actuelle: une ville à 50 avec des îlots en zones 30 - à Marseille on dit zones pacifiées, semi-piétonnes... - pour passer à une ville où la norme est le moins de 30 km/h, dans laquelle seuls quelques axes choisis conservent une fonction circulatoire prépondérante et une limitation à moins de 50 km/h. Autre aspect non négligeable en ces temps de restrictions budgétaires, une généralisation à l'ensemble de la ville des zones 30 ou de rencontre réduit les besoins d'aménagements lourds. Pas besoin de "semi-piétonniser" toutes les rues, c'est déjà fait. En effet, à l'exemple des noyaux villageois ou des quartiers du centre ville de Marseille, la plupart des rues des centres des villes françaises sont déjà aux normes du moins de 30 km/h plutôt que du 50 km/h. Encore plus pragmatique, le traitement de quartiers entiers plutôt que de quelques rues disséminées permet de réduire les besoins en signalisation et en panneaux en privilégiant le traitement des portes d'entrées à la zone.
 
Sur le fond, à travers les interventions et les points de vue croisés de sociologues, urbanistes et techniciens de terrain est apparue lors de cette journée la nécessité, a posteriori évidente, de réduire en ville la vitesse automobile à moins de 30 km/h. « La ville à 30 », c'est en réalité la ville qui redonne sa place à l'humain, au piéton... et au cycliste.
MF

Magique ?

img 2567Des courriers avaient été envoyés, sans réponse. Des rencontres avaient eu lieu, sans effet...  Nous demandions pourtant tout bêtement une meilleure signalisation du nouveau double-sens cyclable mis en place rue Fontange, que personne ne connaissait ni ne voyait, et une communication plus forte sur le fonctionnement de la Zone de Rencontre.
 
Et puis ce samedi 27 novembre, rue Fontange, s'est tenu un rassemblement du Comité d’Intérêt de Quartier et du Collectif Vélos en Ville : une opération de communication avec le concours de bénévoles, une mise en scène de la rue et des logos pirates au sol, la presse au rendez-vous, des élus et les flash des photographes... Résultat: le jeudi suivant étaient tracés au sol les logos cyclistes tant attendus.
Il ne nous reste donc plus qu'à faire la même chose pour les 1250 kilomètres de voirie marseillaise pas ou mal équipés.
On commence par quoi? Le boulevard de Paris, la Corniche, le boulevard Baille, le boulevard Michelet, la rue Thiers, la rue de Lyon... le vieux port?!

Quand le tram oublie le vélo.

Quelle chance on a, à Marseille!
Le même jour, samedi 27 mars, se déroulait sur le Prado, le Carnaval de Marseille et du coté de la Joliette, à Arenc plus précisément, l'inauguration d'une station de tramway, déguisée en pôle multimodal.
Comme les adhérents du Collectif Vélos en Ville ne peuvent résister à l'appel de la fête et de la mascarade, nous avons participé aux deux évènements. 
A Arenc, dans la continuité de la politique d’aménagements dits «multimodaux» (gare saint Charles, gare de la Blancarde…), «pacificateurs» (Canebière, rue de la République…), voire même «durables» de ces dernières années à Marseille, les aménagements du terminus du tramway d’Arenc ont eux aussi «oublié» les cyclistes. 
Pour les salariés du secteur, comme pour les habitants du quartier, l’arrivée de ce terminus aurait du pourtant être l’occasion de favoriser, de façon complémentaire au transport collectif, les déplacements en modes doux ou actifs dans son environnement proche. Or, au contraire de la circulation automobile, l’accès à vélo vers cette station n’a été ni favorisé, ni organisé, ni pensé.
Ainsi, rien n’y est sérieusement prévu pour assurer un stationnement des vélos de longue durée. En effet, pas plus que quelques coups de peinture sur le trottoir ne font une piste cyclable, quelques arceaux en galvanisé ne remplaceront jamais un parc vélo sécurisé, adapté à un terminus de tramway. D’autant que, perdus au milieu d’un océan de bitume et de chaussées à deux ou trois voies et à sens unique, ces quelques appuis vélos et motos auront bien du mal à attirer les cyclistes.
De fait, en totale contradiction avec la loi(1) et les orientations du Plan de Déplacement Urbain de Marseille toute la voirie menant à cette station est intégralement dédiée à la circulation automobile et y interdit par conséquent la possibilité de déplacements à vélo sécurisés et confortables. En fin de compte, cette station de tramway, qui sera pourtant une des portes d’entrée du futur quartier Euroméditerranée 2, en augure finalement bien mal la «verditure» annoncée.
 
(1) Art 228-2 du Code de l’Environnement:
A l'occasion des réalisations ou des rénovations des voies urbaines, à l'exception des autoroutes et voies rapides, doivent être mis au point des itinéraires cyclables pourvus d'aménagements sous forme de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants, en fonction des besoins et contraintes de la circulation.
 

Pour un Code de la Rue à Marseille et en France

code la rueCinq associations : la FUBicy – Fédération française des usagers de la bicyclette, dont fait partie le Collectif Vélos en Ville, le Club des villes et territoires cyclables, dont ne fait toujours pas partie Marseille, Droits du Piéton, la Ligue contre la violence routière et Rue de l’Avenir, interpellent le Gouvernement pour une mise en œuvre effective et urgente du Code de la Rue en France.
Le 31 mars, lors d’une conférence de presse, elles ont présenté une déclaration rappelant l'urgence de sa mise en oeuvre et vont œuvrer activement pour des « villes à 30 ».
Pour les néophytes, et ils sont nombreux à Marseille, même aux plus hauts niveaux, le Code la Rue est une démarche de modernisation du Code de la Route français. A l'instar de ce qui existe déja depuis plusieurs années en Belgique, il s'agit de changer la logique des aménagements de l'espace public et en particulier de la voirie urbaine. Celle-ci  n'est plus uniquement considérée comme un espace de circulation automobile, une route, mais conçue aussi comme un espace de vie, de rencontres et de déplacements pour d'autres modes, tout particulièrement pour la marche à pied et le vélo.
Il s'agit alors pour l'aménageur de concevoir des espaces qui, en fonction du contexte plus ou moins urbain, favorisent les déplacements à pied et à vélo et régulent, limitent ou empêchent la pression des modes de déplacements motorisés, tant en termes d'occupation de l'espace qu'en dangerosité, liée à la vitesse. Un certain nombre d'outils ont été élaborés, aires piétonnes, zones de rencontres, zones 30... qu'il s'agit désormais de généraliser dans nos villes et à Marseille, de façon urgente.
Si vous voulez en savoir plus, le Collectif organise le mardi 20 avril une conférence-débat sur ce sujet à la Maison de quartier Sénac.

La Provence 20 novembre 2005

2005.11.20.LaProvence.Ils veulent des arceaux pour les vélos

La Marseillaise, 23 septembre 2005

2005.09.23.La Marseillaise.minutes marseillaise sans voiture 1329x1080
 
 

La Provence juin 2001

2001.06.La Provence.Pistes cyclables du néant aux petits progrès 516x1080