24 rue Moustier
13001 Marseille
09 54 58 88 77

Horaires d'ouverture

Lundi : 18h15 - 21h00
Mardi  : 17h30 - 20h30
Jeudi : 18h00 - 20h30
vendredi : 18h00 - 20h00
Samedi : 11h00-19h30
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Citycle.com, 21 mai 2013

Collectif Vélos en Ville Marseille bicyclette
Le vélo se vend plus que la voiture

Publié le 21 mai 2013 par Cédric Attali & catégorisé dans Accueil, Eco-mobilité, Ecologie et santé, Pratique du vélo, Vélo en ville.


Depuis un petit moment dans nos articles, on insiste sur le fait que le vélo s’impose du plus en plus au sein des villes. En 2012, 3 millions de vélos se sont vendus contre 2.25 millions de voitures. Le vélo pourra-t-il à terme remplacer la voiture? Le Sud-Est reste quelque peu sceptique.
 
 
 
 
 

Kaizen mai 2013

mai juin 2013. Kaizen. Le bon plan Marseille Le cours Julien 744x1080

Assemblée Générale le 10 avril

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Cher.e.s Adhérent.e.s,

La prochaine Assemblée Générale ordinaire de notre association se réunira le 10 avril 2013 à la CIté des Associations, 93 La Canebière, 13001 Marseille, de 18h30 précises à 21h00. Pour le bon déroulement de l'organisation, nous vous demandons de respecter les horaires et d'arriver avant le début de l'Assemblée. 

Lire la suite : Assemblée Générale le 10 avril

La voiture est indispensable

Carfree, le 25 février 2013
 
lavoitureestindispensable
 
Lorsque les « anti-bagnoles » s’attaquent au symbole de liberté qu’est la voiture, lorsqu’ils dénoncent la société du tout-automobile, on leur rétorque assez souvent que, de toute façon, « la voiture est indispensable ».
 
Cette affirmation, péremptoire, suffit généralement à détruire dans l’œuf toute discussion future: tout argument, toute idée avancée par les « anti-bagnoles » est balayée par le caractère parfaitement indispensable de l’objet. Nous verrons alors nombre de militants tenter d’infirmer cette allégation, sans jamais réussir à faire changer d’avis leur interlocuteurs.
 
Disons-le tout net : oui, aujourd’hui, la voiture est indispensable. Alors, quoi, les écolos ont-il bouffé de la vache du cheval enragé? Comment peuvent-ils ne pas voir que la voiture est indispensable? Pourquoi se battent-ils contre ce qui est nécessaire?
 
Je pense pour ma part que l’incompréhension entre « anti » et « pro » vient d’un problème de temporalité. Lorsqu’un anti-voiture expose ses idées, on imagine généralement qu’il veut voir disparaître l’intégralité des voitures de la rue dès le lendemain. Mais alors, rétorque le quidam judicieusement, comment je fais pour aller au boulot? Faire mes courses? Emmener le gamin à son cours de Rugby? Aller voir tante Germaine ce week-end? Et les magasins, comment seront-ils approvisionnés?
 
Bien entendu, chacun de ces problèmes a une réponse, mais la plupart du temps elles s’étalent dans le temps. Réponse typique pour le trajet au boulot: habiter moins loin du boulot, relocaliser l’activité, prendre les transports en commun, développer les réseaux de transport en commun, développer les réseaux cyclables, etc.
 
Ainsi, d’une problématique présente, la réponse se projette dans le futur.
 
Et même si, pour une grosse partie des déplacements, il existe une alternative (aller chercher son pain à 500m, se rendre à la gare située à 1km, etc.), il n’en demeure pas moins qu’en l’état actuel de la société, la voiture est indispensable pour la majeure partie de la population.
 
Alors, quoi, est-ce que « Un Vélo Qui Roule » a retourné sa veste? Serait-on subitement devenus pro-voiture?
 
Hé bien non, au contraire: le fait que la voiture soit indispensable aujourd’hui est un argument supplémentaire en faveur de la lutte contre la société du tout-automobile. Dire « la voiture est indispensable », c’est aussi dire « nous n’avons pas le choix ». C’est cette dictature extraordinaire qu’il faut absolument combattre. Comment a-t-on pu, en quelques dizaines d’années à peine, passer d’un monde sans voitures ou presque, à un monde où celle-ci est indispensable? L’homme aurait besoin d’eau, de nourriture, d’air, de sommeil… et d’une voiture? Comment peut-on accepter d’être à ce point inféodé à cet objet de métal puant, bruyant, terriblement dangereux et incroyablement coûteux [1] ?
 
L’action individuelle, à base de « si on veut, on peut » [2], certes nécessaire et salutaire, n’est pas suffisante pour combattre l’implacable rouleau-compresseur qui, à force de bétonnage et d’étalement urbain, rend la voiture indispensable. Ainsi, se battre contre la société du tout-voiture revient à réclamer que la voiture redevienne un moyen de transport parmi d’autres, qu’on peut choisir d’utiliser ou non. Ce combat devrait être mené à la fois par les amoureux de la voiture et leurs détracteurs, puisqu’il revient à réclamer le retour du choix pour tous. Et puis, nul doute que nombre d’automobilistes aimeraient voir les bouchons disparaître…
 
Obtenir ce simple résultat serait un formidable pas en avant et requiert déjà d’incroyables décisions politiques et changements de mentalités: arrêt de l’étalement urbain et de son corollaire le mitage, relocalisation des activités, ralentissement de la ville [3], fin des gigantesques pôles commerciaux au profit des commerces de proximité [4], arrêt de la glorification irrationnelle de la possession d’une voiture notamment à travers la publicité, etc.
 
Une fois ce combat mené et gagné, il sera beaucoup plus simple de réagir aux éventuels problèmes soulevés actuellement, par exemple sur l’état des réserves pétrolières ou de matériaux: si vraiment le prix du pétrole continue d’augmenter, alors il sera aisé de se passer de voiture dans une société qui n’est plus construite pour elle, et si on trouve effectivement une super-énergie-propre-révolutionnaire-grace-au-progrès, il sera de même aisé de continuer à utiliser la voiture si on veut.
 
 
[1] d’après l’Automobile club de France (lobby pro-voiture), on a les chiffres suivants pour 2011 :
 
- Voiture neuve « low cost » de 4 CV, 9000 km par an : 4500€/an (0,50€ du km)
- Voiture neuve de 6 CV, 9000 km par an : 6000€/an (0,65€ du km)
- Voiture d’occasion de 6 CV, 9000 km par an : 2500€/an (0,30€ du km)
- Voiture neuve de 5 CV, 15000 km par an : 7500€/an (0,50€ du km)
 
 
 
 
[3] voir la campagne pour la ville à 30km/h : http://www.fubicy.org/spip.php?article365
 
 
[4] ce qui permettrait, de surcroît, de revitaliser l’activité économique, si l’on en croit Christian Jacquiau dans Les Coulisses de la grande distribution, sorti en 2000, où il indique que chaque emploi créé dans la grande distribution détruit trois à cinq emplois dans le secteur des PME et du commerce de proximité, ce qu’a confirmé la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP). Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Jacquiau
 
 
 

Comment fermer un centre-ville aux voitures

Carfree, le 3 mars 2013
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La ville de ‘s-Hertogenbosch en Hollande est un cas intéressant de ville qui a complètement fermé son centre aux voitures.
 
Cette ville au nom imprononçable est une ancienne ville française connue aussi sous le nom de Bois-le-Duc. Elle fut la préfecture de l’ancien département français des Bouches-du-Rhin lors de l’annexion par la France du royaume de Hollande en 1810.
 
Cette ville de 140.000 habitants a fermé le centre-ville historique au trafic automobile. Dans les années 1960, la ville ressemblait à un grand parking. Maintenant, comme le montre la vidéo, nous ne voyons que les piétons et les cyclistes dans le centre historique qui est depuis devenu une zone commerçante attractive.
 
L’effet est assez saisissant entre les photos de rues dans les années 60, remplies de voitures et les images d’aujourd’hui, où l’espace public apparaît beaucoup plus vivable.
 
Ces images montrent également que les Hollandais n’ont pas toujours été à fond pro-vélo! Dans les années 60 ou 70, la voiture était omni-présente, comme dans les villes françaises aujourd’hui! Il n’y a donc pas un « gène » du vélo aux Pays-Bas, seulement des politiques favorables au vélo sur la durée depuis cette époque…
 
Au passage, il est intéressant de noter que le commerce semble très bien se porter dans le centre-ville historique pourtant interdit aux voitures, malgré ce que disent en général les commerçants qui crient à la faillite dès qu’on veut restreindre un tant soit peu la circulation automobile.
 
Pour accéder au centre-ville, les automobilistes peuvent toujours se garer à proximité immédiate du centre, mais le stationnement est plutôt cher, deux euros pour une heure de stationnement. Cela encourage les gens à venir à vélo. S’ils ne peuvent pas le faire, ou s’ils ne veulent pas faire du vélo, il y a un système de « transfert » en bus organisé à proximité des autoroutes.
 
Des grands parkings ont été construits à proximité de l’autoroute. Pour deux euros la journée, vous payez le stationnement de votre voiture et le transfert en bus jusqu’au centre de la ville en quelques minutes.
 
C’est un système qui ne consacre pas la fin de l’automobile, mais qui a le mérite d’offrir un centre-ville tout simplement vivable.
 

Car free inner city of 's-Hertogenbosch (Netherlands) video : 

 
 

 

 

En panne ? Youcef se déplace pour réparer votre vélo !

Carte de visite allo mécano vélo

Youcef devient auto-entrepreneur !

 Ancien salarié gestionnaire de l'atelier du Collectif Vélos en Ville, passionné de bricolage, Youcef lance en 2013 une activité inédite sur Marseille : Allo Mécano Vélo, la réparation mobile !

 Vous êtes en panne ?

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Atelier de recyclage vélos le mardi 15 janvier

Prochain atelier de démontage, montage et recyclage

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Une formation du réseau L'Heureux Cyclage à Dynamo

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Ce Week end, les 15 et 16 décembre, Dynamo à Nancy acueille 15 personnes des ateliers vélo des quatre coins de la France dont trois personnes du Collectif Vélos en Ville pour une formation sur l'utilisation de "la Burette" proposée par le réseau des ateliers vélo L'Heureux Cyclage.

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Fermeture du local pour les vacances de Noel

Cette semaine avant Noel, les horaires du Collectif Vélos en Ville seront :

Mercredi 19 décembre : fermé

Jeudi 20 décembre :16h à 21h

Vendredi 21 décembre :16h à 20h, en parallèle de l'atelier de préparation de la fête d'ouverture Marseille-Provence 2013

Vacances de Noel :

Fermeture de l'atelier du 21 décembre au soir jusqu'au 2 janvier inclus. 

Journée de montage le 29 novembre

photo local ok

L'association propose régulièrement des ateliers de démontage et remontage de vélos. Le 29 novembre, une journée de montage, triage et recyclage vous est proposé, à partir de 11h. Venez nous aider à monter des vélos, trier et recycler des pièces. L'atelier sera spécifiquement dédié à cette activité et donc fermé pour les réparations.

Du 17 au 25 novembre, c'est la Semaine Européenne de Réduction des Déchets ! N'en jetez plus ! (de vélos)

SERD portes ouvertes

Le Collectif Vélos en Ville ouvre ses portes toute la semaine, pendant les horaires d'ouverture de l'atelier ! 

À l'occasion de la Semaine européenne de réduction des déchets, du 17 au 25 novembre 2012, le Collectif Vélos en Ville, membre du réseau des ateliers vélo de l'Heureux Cyclage invite le grand public, les collectivités locales et les professionnels du cycle à venir découvrir leurs activités. 

 

Les ateliers vélo participatifs et solidaires : véritables filières locales de réemploi.

Les ateliers vélo participatifs et solidaires constituent de véritables filières locales de réemploi, source de réduction des déchets. Pendant toute l'année, ils récupèrent les vélos hors d'usage pour les remettre en état : sur 10 vélos récupérés, 7 pourront avoir une seconde vie. « Il est possible qu'un vélo entier soit jeté en déchetterie simplement parce que la chambre à air est crevée. A Nancy, nous collectons plus de 1000 vélos par an ! », explique Baptiste Guyomarch de l'atelier Dynamo (Nancy).

La réduction des déchets par le développement des filières locales de valorisation

Par l'action « Ne jetez plus vos vélos ! », les membres de L'Heureux Cyclage s'adressent à la fois :

au grand public pour qu'il fasse don de leurs vélos usagés directement aux ateliers vélo,

aux collectivités pour que la récupération en déchetterie soit facilitée pour ces structures de l'économie sociale et solidaire,

aux professionnels du cycle pour qu'ils mettent leurs « déchets » à disposition des ateliers afin qu'ils soient revalorisés.

L'objectif est de mettre en œuvre de véritables filières locales de réemploi des vélos. « Nous contribuons à une économie circulaire, sociale et solidaire. Créatrices d'emplois, les filières locales de réemploi des cycles sont un atout pour les territoires », souligne Jean-Christophe Barre, de Dijon.

Avec le soutien de l'Ademe, L'Heureux Cyclage souhaite faciliter la mise en place de filières de réparation, de réemploi, et de réutilisation de bicyclettes.

Le Collectif Vélos en Ville ouvre les portes de l'atelier pour découvrir ses activités

Si le vélo est utilisé dans beaucoup de supports de communication sur le développement durable, on parle peu de son usure et de son cycle de vie. Aussi, le Collectif Vélos en Ville propose des portes ouvertes pendant cette semaine, pour sensibiliser le grand public et les collectivités locales sur l'enjeu de l'entretien du vélo et son recyclage, selon un fonctionnement coopératif et solidaire. Vous pourrez déposer vos vélos hors d'usage et découvrirez le fonctionnement de l'atelier de réparation vélo et ses différentes activités de réemploi ainsi que la chaîne de recyclage des cycles. 

Rendez-vous du 17 au 25 novembre, pendant les horaires de permanence au local : 24 rue Moustier, 13001 Marseille

L'association propose régulièrement des ateliers de démontage et remontage de vélos. Le prochain atelier de remontage sera le 29 novembre, à partir de 11h. L'atelier sera spécifiquement dédié à cette activité et donc fermé pour les réparations. 

Histoire du Monde : les italiens préfèrent le vélo

photo véloViva la Bici en Italie !
Rtbf.be, 9 octobre 2012

L'Histoire du Monde nous emmène ce matin en Italie. Un pays où une petite révolution est en train de modifier le paysage urbain.

 

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Le CVV recrute

un-e Animateur-trice Gestionnaire d’Atelier
Le Collectif Vélos en Ville recherche une personne, pour assurer un poste d’Animateur-Gestionnaire d’Atelier
Description du contrat :

  • Temps de travail : 28h par semaine avec perspective de temps plein.
  • Début du contrat : 10 septembre. Entretiens du 27 au 31 aout.

Lire la suite : Le CVV recrute

Réparer son vélo pas cher, c'est possible

 LE MONDE | 04.05.2012 à 14h10

Par Olivier Razemon

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 Ramy, 12 ans, plonge la chambre à air dans un seau à demi rempli d'eau et observe les bulles remonter à la surface. Un petit trou est localisé, il reste à enduire de colle le caoutchouc, poser une rustine puis serrer la chambre à air entre les paumes, très fort. L'enfant demande l'aide d'un adulte.

Aurélien Morin, barbe et tignasse rousses, vêtu d'une combinaison kaki, lui prête volontiers ses mains pleines de cambouis. Le jeune homme est l'un des bénévoles de la Cyclofficine, une association, créée en 2010, qui promeut la réparation et l'entretien des vélos. Avec une autre volontaire, il assure une permanence devant le collège Henri-Wallon, d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Les habitants de ce quartier tranquille connaissent bien cet atelier en plein air où l'on peut obtenir de l'aide, le samedi ou le mercredi, pour réparer son vélo. Au cours de l'après-midi se succèdent un adolescent débrouillard et son VTT, des parents dont le jeune fils pleure la crevaison de son premier vélo et une salariée à peine sortie du bureau, avec sa bicyclette hors service depuis un an. M. Morin les accueille et livre rapidement son diagnostic. Il faut changer tel câble rouillé, démonter le pédalier ou dévoiler cette roue.

Les bénévoles ne travaillent pas seuls. La Cyclofficine, qui se définit comme un "atelier coopératif", se fixe pour objectif d'enseigner les gestes élémentaires, de façon que chacun apprenne à se débrouiller. Devant le collège d'Ivry, M. Morin se montre disponible, serviable, à l'écoute, mais il n'intervient que lorsqu'on a besoin de lui. La formule fait recette. La Cyclofficine a inauguré, jeudi 3 mai, un atelier dans une ancienne salle de danse du 20e arrondissement de Paris. Le local, ouvert depuis quelques semaines aux habitants du quartier, est en pleine effervescence. Les bénévoles, tee-shirts de couleur maculés de graisse, se mêlent aux adhérents à la recherche d'une suggestion et aux voisins du quartier qui passent la tête, par curiosité. Le tutoiement est de rigueur. On s'échange des clés à molette et des conseils.

 

Mira Bjornskau, une étudiante norvégienne vivant à Paris, a passé une bonne heure à réparer un pédalier, aidée par des bénévoles. "C'est le vélo de ma soeur ; je l'avais laissé dehors et quelqu'un l'a endommagé. Je vais pouvoir le lui rendre comme neuf", dit-elle. Pour pouvoir bénéficier de ces services, la jeune femme a versé sa cotisation à l'association, 25 euros pour un an, et acheté les pièces détachées pour une somme modique, 5 euros pour une roue, par exemple. L'atelier se révèle bien plus avantageux que les "vélocistes", garagistes pour vélos, qui réclament 15 à 20 euros pour une crevaison, et parfois jusqu'à 100 euros pour remettre à neuf une bicyclette.

Derrière les bons conseils et les petits gestes d'entraide émerge une ambition militante. "Nous faisons sortir les vélos des caves. Les gens les remettent en état et les utilisent davantage, ce qui contribue à pacifier les rues et rendre la ville plus agréable", assure Julien Allaire, administrateur de L'Heureux Cyclage, un réseau regroupant, outre la Cyclofficine, une cinquantaine d'ateliers vélo répartis dans toute la France.

Ces associations prospèrent aussi bien dans les villes universitaires telles que Bordeaux ou Rennes qu'à Pamiers (Ariège) ou Romans-sur-Isère (Drôme). Elles proposent à leurs quelque 25 000 adhérents des vélos soigneusement retapés, vendus entre 50 et 80 euros. A Lille, forte de ses 1 800 membres, l'association Droit au vélo réclame des aménagements cyclables aux élus locaux. A Grenoble, Un P'tit Vélo, qui dispose de deux ateliers, dans le centre et sur le campus universitaire, organise des "vélos-parades" destinées à accroître la visibilité des cyclistes en ville.

Partout, les associations cherchent le soutien des municipalités. "Nous ne demandons pas nécessairement des subventions, mais des locaux pour stocker le matériel ainsi que la possibilité d'accéder aux déchetteries municipales", précise M. Allaire. Car les vélos cassés ou abîmés, dont les utilisateurs se débarrassent en les jetant ou en les abandonnant à un poteau, ne sont pas perdus pour tout le monde. Ils constituent une source abondante de pièces détachées, permettant notamment de réparer des modèles qui ne sont plus en vente depuis des décennies. Toutes les mairies ne coopèrent pas avec autant d'enthousiasme. A Ivry, la Cyclofficine réclame la possibilité d'occuper un local appartenant à la municipalité, mais se heurte à un refus. "Si cela ne tenait qu'à moi, ils auraient depuis longtemps un lieu pour travailler", indique Chantal Duchêne, adjointe au maire (EELV), qui ne parvient pas à convaincre la majorité communiste à laquelle elle est pourtant associée.

 

Olivier Razemon

 

Février 2012

2012.02.Un atelier pour mieux connaitre la Petite Reine 1309x1080

N'en jetez plus 2011 !

EWWR"N’en jetez plus !" : portes ouvertes des ateliers vélo pendant la semaine européenne de réduction des déchets
 
Pendant la semaine européenne de réduction des déchets du 19 au 27 novembre 2011, les ateliers vélo de L'Heureux Cyclage ouvrent leurs portes afin de présenter leur activité de réemploi et collecter un maximum de vélos qui traditionnellement échouent en déchetterie.
 
nenjetezplus a3-2775fPortes ouvertes des ateliers vélo de L'Heureux Cyclage
 
La campagne « N'en jetez plus! » vise à récupérer le plus grand nombre de vélos pour sensibiliser le grand public et les collectivités locales à l'intérêt de développer des filières locales de réemploi des vélos.
 
En ouvrant leurs portes pendant la [semaine européenne de réduction des déchets->http://ewwr.eu/pre-home], les ateliers vélo de L'Heureux Cyclage souhaitent:
- D'une part, sensibiliser sur l'enjeu de l'entretien du vélo et le réemploi des vélos et des pièces détachées, et l'intérêt d'une mutualisation selon un mode de fonctionnement coopératif et solidaire.
- D'autre part, appeler les collectivités locales à considérer l'intérêt de filières locales de réemploi des vélos. En France, sur 50 ateliers vélo en fonctionnement, trois seulement ont signé des conventions avec des communes ou des intercommunalités afin de récupérer les vélos arrivant en déchetterie.
 
Qui pense au réemploi du vélo... symbole du développement durable?
 
Sur les supports de communication liés au développement durable, on voit beaucoup de vélos. Mais si l'on promeut son usage, on parle peu de son usure. Qui s'intéresse au cycle de vie des vélos ? La France achète plus de trois millions de bicyclettes par an, mais ensuite … comment les vélos finissent leur vie?
 
Dans les déchetteries aussi, on trouve beaucoup de vélos... Ils sont destinés à la ferraille alors que la majorité d'entre eux pourraient connaître une deuxième vie. Selon Youcef Ferkous du Collectif Vélos en Ville à Marseille, « on estime que sur dix vélos récupérés, sept peuvent avoir une nouvelle vie ». 
 
"N'en jetez plus !" est donc une campagne de sensibilisation pour affirmer qu'une politique de développement durable ne se limite pas à afficher des vélos dans les outils de communication mais qu'elle implique une vision globale et une réflexion sur l'ensemble du cycle de vie... des cycles.
 
 
Pour en savoir plus:
 
Vous pouvez écrire au réseau: contact[@]heureux-cyclage.org
ou par téléphone: Matthieu ALLEREAU, administrateur du réseau (06 59 06 83 80)

Les Ateliers Vélo : la Mécanique du Partage

Samedi, 05 Novembre 2011 

atelier du Ptit veloL’activité des ateliers vélo se base sur la revalorisation des vélos abandonnés et des pièces détachées. Les caves de nos villes regorgent de vélos depuis que l’automobile a pris une place dominante dans les rues. Les ateliers tentent de donner une nouvelle vie à ces vélos qui pour beaucoup représentent le patrimoine de la bicyclette européenne.

Lire la suite : Les Ateliers Vélo : la Mécanique du Partage

La Provence 23 septembre 2011

2011.09.23.La Provence. Le coup de gueule du Collectif Vélos en Ville 1244x1080

Mardi 20 septembre 2011

Les ateliers mobiles du Collectif Vélos en Ville : Air & Huile

Atelier CaisseOutsLe Collectif Vélos en Ville sort de ses murs et exporte son atelier aux quatre coins de la ville, on les nomme les « Ateliers Mobiles ». On retrouve ces ateliers délocalisés dans un centre social de quartier, dans une grande entreprise ou une collectivité Marseillaise dans le cadre des Plans de Déplacement Entreprise ou Administration (PDE et PDA), lors d’évènements exceptionnels et parfois au coin de sa rue.

Au coin de sa rue ? Pourquoi pas ?

Qu'on les appelle "Atelier Air & Huile" ici, "Pit-Stop" là, il s'agit de se positionner à un lieu de passage de cyclistes et d'offrir le minimum vital pour qu'un vélo roule: gonflage et lubrification.

En proposant aux cyclistes sous-gonflés un coup de pompe et à ceux qui couinent un coup de burette, on démontre qu'un peu d'entretien... ça fait du bien. Par ailleurs, on peut en quelques minutes, engager la conversation, faire connaître la dimension militante et le fonctionnement de l’association, prévenir de réparations plus importantes.

Évidemment une trousse à outils de base s'impose pour les cas d'urgence. Mais ces ateliers installés le long d'un axe de circulation cycliste ont vocations à satisfaire un maximum de personnes en un temps minimum plutôt que l'inverse.

Alors pour tous ceux qui vont au travail à vélo (et les autres cyclistes) :

Rendez-vous Place Castellane (6e arrondissement), mardi 20 septembre 2011 à partir de 16H30.

 

La Provence 28 mai 2007

2007.05.28.La Provence.Journée sans tabac saveurs du terroir et balade à vélo 730x1080

La Provence 1er avril 2011

2011.04.01.La Provence. La Petite révolution de Vélorution 878x1080

La Marseillaise, 18 mars 2011

2011.03.18.La Marseillaise.Initiative piétons et cyclistes ensemble pour des rues plus sûres 1054x1080

20 minutes 21 février 2011

2011.02.21.20minutes. le vélo un peu à plat dans Marseille 993x1080

La Provence 3 mai 2010

2010.05.03.La Provence.La ville offre sa tournée à vélo 1484x1080

2010.05.03.La Provence2.La ville offre sa tournée à vélo 815x1080

 

La Marseillaise 9 décembre 2009

2009.12.09. La MArseillaise. Faire entendre la voix des cyclistes 847x1080

2009.12.09. La MArseillaise2. Faire entendre la voix des cyclistes 569x1080

La Marseillaise 13 mai 2007

2007.05.13.La Marseillaise.Tous à vélo 911x1080

La Provence Associations 25 avril 2007

2007.04.25.La Provence Associations. Et si vous deveniez des pros du vélo 592x1080

La Marseillaise, 14 mars 2007

2007.03.14.la Marseillaise. un local dans lusine. 777x1080

La Provence 27 janvier 2007

2007.01.27.La Provence.Les militants du vélo se donnent RDV 780x1080

La Provence, 1er février 2006

2006.02.01.La Provence.Les quartiers sud pédalent au ralenti. 780x1080

La Provence Associations 18 novembre 2005

2005.11.18.La Provence. Vélo trotinette patinscest du propre