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Fermeture de l'atelier et report des activités

Bonjour à tous et à toutes,
 
Comme vous le savez, depuis janvier 2020, une épidémie du coronavirus s'est propagée. Le samedi 14 mars 2020, la France est passée en stade 3 de l'épidémie, et a dû fermer, jusqu'à nouvel ordre, "tous les lieux recevant du public et n'étant pas indispensables à la vie du pays". Le lundi 16 mars, le Président de la République a demandé aux français de rester chez eux.
 
Face à ce contexte exceptionnel et aux responsabilités individuelles et collectives qui nous incombent tous, le Collectif Vélos en Ville a décidé de fermer l'atelier d'auto-réparation et de reporter les diverses activités de l'association. En effet, les contraintes liées au virus ne nous permettent pas de pouvoir continuer ces activités sans mettre en danger le plus grand nombre.
 
Concernant le report de ces activités, nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus d'informations sur la situation.
 
Dès lors, les activités suivantes sont temporairement arrêtées :
  • L'atelier d'auto-réparation, dont la vente de pièces et de vélos ;
  • La Vélo-école ;
  • A Vélos les Minots ;
  • La vente de pièces et de vélos ;
  • Les ateliers hors les murs ;
  • La collecte à domicile de vélos ;
 
Prenez soin de vous,

Tribune politique pour la place du vélo à Marseille en vue des Municipales 2020

affiche-debat-final-logo2La soirée du 20 février était l'occasion d'entendre les représentant·e·s des principaux partis sur leur ambition pour le vélo à Marseille à l'invitation du Collectif Vélos en Ville, de Vélo Sapiens et de RAMDAM. Résumer la soirée en une phrase est facile : il y a un "problème vélo" à Marseille avec une urgence de s'en saisir pour le bien de la ville.
 
Cinq listes étaient présentes :
> Pour Yvon Berland (LREM) : Mathieu Grapeloup, tête de liste dans le secteur 4e-5e
> Pour Samia Ghali (Marseille avant tout) : Patrice Buguet, co-listier pour le 13e-14e
> Pour Michèle Rubirola (le Printemps marseillais) : Sophie Camard, tête de liste dans le secteur 1er-7e
> Pour Martine Vassal (LR, Une Volonté Pour Marseille) : Charles Lankar, co-listier dans le secteur 4e-5e
> Pour Sébastien Barles (Debout Marseille !) : Emmanuel Ferrier, co-listier dans le secteur 4-5
   
Nous regrettons l'absence des représentants de Bruno Gilles et de Stéphane Ravier.

Trois moments ont rythmé le débat :
    - des questions sur les programmes posées par les animateurs Benjamin Clasen, ancien président du Collectif Vélos en Ville, et Jean-François Eyraud, du média Gomet' ;
    - une prise de parole libre des représentants ;
    - les questions de la salle ;
 
Au terme de cette soirée, le Collectif Vélos en ville tient à remercier les candidat·e·s qui sont venu·e·s se prêter à l'exercice, et en particulier les trois listes qui ont rempli le questionnaire que nous leur avons communiqué : le Printemps Marseillais, la liste de Martine Vassal et Debout Marseille. Nous partageons beaucoup des constats mentionnés, dont nous avons fait mention dans notre manifeste. Toutefois, le Collectif Vélos en Ville est surpris de certains propos généraux et peu engageants mis à part quelques chiffres et propositions concrètes. Nous espérons que ces bonnes intentions se traduiront dans des dispositifs concrets quelle que soit la liste élue car développer le vélo est moins une question de choix que de nécessité pour une ville harmonieuse et saine.

Vous pouvez retrouver l'ensemble du débat sur la vidéo en ligne à ce lien. Vous pouvez aussi retrouver la synthèse complète du débat ci-dessous. Nous avons essayé, sans transcrire littéralement l'ensemble des propos, de conserver le contenu des interventions de toutes et de tous.
 
débat, vélo, théatre de l'oeuvre, vélos en ville, municipales
Partie 1 : Questions aux représentants

Première question qui ouvre l'échange : quelle ville est pour vous un exemple ?

    - Emmanuel Ferrier mentionne les villes d'Allemagne, avec Berlin, les Pays-Bas, et Strasbourg pour la France
    - Charles Lankar raconte son plaisir de la visite en famille d'Amsterdam
    - Sophie Camard affiche Strasbourg comme référence, mais aussi Grenoble qui a vu de nombreux développements ces dernières années
    - Patrice Buguet en plus des Pays-Bas rappelle que Nantes se défend pas mal pour les mobilités actives
    - Mathieu Grapeloup mentionne toutes les villes dès qu'on sort de Marseille, de Berlin à Paris en passant par Séville.

Deuxième question qui ouvre le coeur du sujet : Comment envisagez-vous le développement du vélo à Marseille dans votre programme ?

Emmanuel Ferrier : "tout est à reconstruire", à l'image de la piste sur Michelet qui prend la place aux piétons. Il faut redonner la place aux piétons, et pour cela Debout Marseille envisage de construire 300km sur 6 ans. Dès la première année, leur objectif est de réaliser 50 kilomètres de pistes et une étude de faisabilité à l'échelle de la ville pour mettre en place une concertation entre techniciens, usagers et associations de cyclistes.
   
Charles Lankar : Martine Vassal essaye de faire de gros efforts depuis son arrivée à la Métropole comme la piste cyclable de la Corniche qui va aller de la Pointe Rouge à l'Estaque. Cela amène déjà à une amélioration des conditions, avec les travaux sur le Jarret et sur Lieutaud. Il y a beaucoup de chose à changer dans cette ville, et en particulier la mentalité des marseillais pour qu'ils comprennent que le vélo est bénéfique pour tous.

Sophie Camard : il faut une vision pour le vélo : que cela devienne "un transport sans effort, et pas seulement un sport ou une guérilla urbaine de tous les jours". Il faut séparer les mesures d'urgences de celles structurantes en réfléchissant à de nombreuses mesures incitatives et pédagogiques. Actuellement, c'est une loi de la jungle absolue quand on circule avec peu d'acculturation collective aux règles : "apprenons ensemble à faire du vélo, à se déplacer autrement". Pour cela, le Printemps Marseillais à un objectif de déplacement plus qu'un nombre de kilomètres de pistes cyclables. Il faut être ambitieux et passer de 1% d'usage du vélo à 9% sur le mandat en mettant en place des axes structurants pour mailler le territoire.

Patrice Buguet : il faut repartir d'une page blanche pour réfléchir à un vrai réseau. Il n'apporte pas de réponse sur le nombre de kilomètres. On a un objectif national de 9%. Il faut au moins amener les gens à prendre le vélo plutôt que la voiture pour aller chercher leur pain.

Mathieu Grapeloup: il est déjà important de faire respecter les pistes cyclables qui existent et qui sont actuellement occupées par des voitures. Pour tous les aménagements à venir, il faut intégrer l'idée de ne pas créer des conflits d'usage avec les piétons en donnant de vrais espaces pour les vélos : "arrêtons de pénaliser les piétons pour développer le vélo". Il faut que les cyclistes se sentent protégés quand ils font du vélo pour lever ce frein à l'adoption. Et puis respecter les annonces du plan vélo sans se limiter à de vaines promesses ! Il faut déjà qu'on mette en place ce qui est annoncé.

Question à Mathieu Grapeloup : faut-il généraliser les doubles sens cyclables à Marseille ? Oui, il faut un changement culturel, pour favoriser d'abord les piétons, ensuite les cyclistes, et les voitures en dernier.

Question à Patrice Buguet: peut-on utiliser la vidéo-verbalisation pour faire respecter les pistes cyclables ? Il faudrait plutôt privatiser les pistes cyclables avec des barrières en bois car c'est plus écologique et faire respecter l'utilisation de ces pistes par la police municipale et exclure les trottinettes qui vont trop vite...

Question à Sophie Camard : comment faire pour que le vélo ne soit pas juste un moyen de déplacement en centre-ville ? Ce n'est même pas encore un phénomène de centre-ville. Ensuite, la mise en place d'axes structurants sur toute la ville permettra d'accélérer le déplacement. Un vrai service vélo à la Métropole qui commence à se structurer. L'enjeu important est une action conjointe entre la mairie et la métropole pour éviter les conflits d'usage. Il s'agit aussi de lutter contre le clientélisme autour de la voiture car le personnel politique défend la bagnole pour des considérations électoralistes. Il faut permettre l'apprentissage de tout le monde et surtout aux enfants qui ne savent pas faire du vélo. Le vélo doit être un mode de transport quotidien, populaire et pour tout le monde.

Question à Charles Lankar : Comment changer les mentalités ? Le programme de Martine Vassal propose un élu à la métropole dédié au vélo, avec des compétences au niveau de la voirie qui pourra se doter de l'aide d'ingénieurs. Les projets futurs intégreront une politique du vélo, et visera une pédagogie au niveau des écoles avec à termes l'objectif de donner la possibilité aux élèves d'aller à l'école en vélo avec des espaces sécurisés. Et un autre problème contre lequel lutter est le vol et l'incivisme.

Question à Emmanuel Ferrier : Comment l'administration municipale peut donner l'exemple ? Le vélo est un bien commun et doit être appris dès le plus jeune âge, avec la création d'une maison du vélo par secteur. Et la ville de Marseille doit impulser des actions dans les écoles, comme la mise en place de bus à vélo. "Si on a la ville, on supprime toutes les voitures de fonction, et tout le monde sera à vélo et en transport en commun, même le maire".


muncipales, débat, vélo, marseillePartie 2 : expression libre

Sophie Camard : il est important d'avoir une vision globale du point de départ au point d'arrivée. Tout ne se résume pas à des pistes cyclables. Il faut des espaces pour garer son vélo de manière sécurisée : arceaux supplémentaires, vélobox, des services autour du vélo et pour le vélo. Il faut développer tout un écosystème autour du vélo, et pas uniquement l'infrastructure. "Si je pose mon vélo, est-ce que je vais pouvoir le reprendre tranquillement ?". Cela passe par exemple par le développement des services de location longue durée de vélo pour diversifier l'offre.

Patrice Buguet : "je voudrais revenir sur l'éducation, il faut préparer les futures générations à se déplacer à vélo". Mise en place de la formation pour tous les élèves de CM1 et CM2 d'avoir le réflexe culturel d'utiliser le vélo. Et aussi rappeler que le vélo est bon pour l'environnement et la santé. Développer l'inter-modalité pour que les marseillais puissent utiliser leur vélo pour venir de la périphérie : "c'est très facile à faire, remplacer les escalators par des tapis roulants, mettre des rames dédiés aux vélos".

Mathieu Grapeloup : Il y a à Marseille "beaucoup de petits bouts de pistes cyclables qui ne débouchent nulle part". Il insiste sur l'importance des vélos en libre service : pas d'équité sur l'ensemble du territoire, avec des disponibilités au Sud et pas de service au Nord. Dans le nouveau contrat, il faut s'engager à ce qu'il y ait des stations vélos dans tous les quartiers de la ville. Pour les quartiers vallonnés, cela signifie aussi intégrer des vélos électriques dans la flotte. "Il faut être très ambitieux dans le prochain contrat avec JC Décaux pour la flotte de vélo en libre service". Le prix de ces vélos n'est pas choquant vu l'importance pour la ville. Une autre ambition du programme de LREM : organiser des dimanches de la Corniche, pour bénéficier du calme de la Corniche sans voiture "qui est une autoroute le reste de l'année".

Charles Lankar :  commence par souligner l'importance d'écouter les demandes qui s'expriment dans ce débat. Il rappelle que la corniche sans voiture est dans le programme de Martine Vassal et mentionne que la question de la sécurité est importante : "pouvoir retrouver son vélo".

Emmanuel Ferrier : Mieux développer l'inter-modalité : mettre les vélos dans les bus, les métros et les trams. "On est persuadé que le vélo est l'avenir des villes, c'est évident". Il est nécessaire de davantage s'appuyer sur les associations et l'économie sociale et solidaire pour développer le vélo à Marseille. "Ce n'est pas normal que sur une ville de plus de 800 000 habitants il n'y ait que deux associations de cyclistes".


débat, questions, citoyens, vélos, marseillePartie 3 : Questions du public

Olivier pour l'ADAVA d'Aix : les élections municipales concernent la métropole dans son ensemble ! Il s'étonne que la question de l'argent n'ait pas été abordé. A Aix : 20/30 euros par habitants par an, similaire à Amsterdam. Qu'en pensez-vous ? Et puis, pour développer des pistes cyclables, il faut supprimer des places de parking. A Paris, c'est 60 000. Vous, combien de places de parking envisagez-vous de supprimer ?

Réponse de Mathieu Grapeloup : il faut reprendre la carte de stationnement rue par rue et repenser le réseau.
Réponse de Sophie Camard : le vélo ce n'est pas cher pour le bénéfice que cela génère, et dans ce cas, "la sobriété est heureuse".
Réponse de Charles Lankar : 100 millions d'euros sont investis par la métropole et le conseil départemental pour le vélo.

Aline, habitante des quartiers Sud : "On n'est pas un monde de bisounours, on ne va pas tous se mettre à faire du vélo demain. J'aimerais bien prendre un bus en sortant de cette réunion. Mais il n'y en a pas". Il faut développer les transports en commun pour qu'il y ait moins de voiture et que ses petits enfants puissent faire du vélo.

Réponse de Patrice Buguet : D'où l'importance de connecter le vélo et les transports en commun.

Jean-Claude, retraité et militant écologiste : il y a des mesures simples à prendre tout de suite : arceaux à vélos, lutter contre la délinquance des voitures qui se garent sur les pistes cyclables comme la rue Thiers, sans attendre que la Métropole donne le feu vert. Le ferez-vous ?

Réponse de Emmanuel Ferrier : Il faut construire l'action en concertation avec tout le monde.

Estelle, habitant boulevard de la Blancarde : Il existe un écart entre les promesses et la réalité. Sur le boulevard de la Blancarde, la promesse était un beau trottoir et une belle piste cyclable. Mais en fait, les terrasses pour les bars et les places de stationnement vont prendre la place. "J'ai l'impression d'être militante tous les matins en allant à l'école avec mes enfants à vélo".

Réponse de Mathieu Grapeloup : "J'avais vu l'alerte du Collectif Vélos en Ville sur les réseaux sociaux, je suis allé voir : les aménagements sont incompréhensibles, on ne comprend absolument rien. C'est du gâchis".

Fabien, de l'association Vélos Sapiens : Une loi nationale oblige l'intégration de pistes cyclables sur toutes les rénovations, donc tout n'est pas nécessairement une volonté politique, mais un minimum légal. Sur les aménagements futurs, sur quelle expertise allez-vous vous appuyer pour les rendre possible ?

Réponse de Charles Lankar : Je suis venu ici pour beaucoup écouter, même si le public pouvait être hostile, car il fallait que Madame Vassal ait un représentant. Les aménagements seront conçus avec les ingénieurs. Je transmettrai à Madame Vassal tous vos propos de ce soir.

Réponse d'Emmanuel Ferrier : Il y a une absence de concertation et de co-construction, pour le vélo et pour d'autres sujets.

Johannes, responsable de la vélo école du Collectif Vélos en Ville :  Il est important de noter l'importance de la culture et de changement de mentalité. Le plan savoir rouler ne correspond pas du tout à des compétences sportives mais d'être capable de se déplacer en ville. Ce plan prévoie 10 heures de formation pour chaque élève qui va entrer au collège : 200 000 heures de cours à assurer sur Marseille. Pour ce faire, il faut du personnel et des flottes de vélo. Comment cette action action va être organisée et financée ?

Réponse de Patrice Buguet : pour les actions, nous allons faire appel aux fédérations françaises de cyclisme et de cyclotourisme, car ils ont des compétences pour former les enfants. Et pourquoi pas toutes les associations. On trouvera les fonds pour faire passer ce permis vélo pour les enfants.

Réponse de Sophie Camard : il me semble qu'il y a un plan vélo au niveau national, auquel cas nous sommes dans une situation assez fréquente à Marseille, nous n'allons pas chercher les financements nationaux qui existent et qui sont prévus pour ça. "Il me semble qu'il faut aller chercher l'argent là où on nous le propose"

Loic, étudiant à côté de la Timone, arrivé depuis peu à Marseille : "vu le caractère anecdotique des pistes cyclables, je suis obligé de rouler sur la chaussée. La conduite des automobilistes est violente. Est-ce qu'il y a un moyen de changer ça ?"

Réponse de Sophie Camard : "Nous avons oublié de parler des 30 km/h et de sa généralisation dans les centres-villes". Cette mesure est importante, et n'est pas nécessairement synonyme de trajets plus longs.

Lætitia : intervient pour rappeler la solution simple à mettre en place du S'cool bus, avec des S'cool-ducteurs, financée par des fonds européens, déjà mise en place dans certaines villes. Récemment à Martigues un essai a été fait sur une semaine pour le ramassage scolaire.

Sam, ingénieur territorial à la mairie de Marseille : rappelle que les services techniques de la mairie se sont améliorés depuis dix ans. Mais que par contre obtenir et entretenir un vélo de service quand on est agent municipal est très compliqué. "J'espère qu'au niveau de l'énergie renouvelable et du vélo vos listes auront de l'ambition : je vous demande de faire un effort pour que tous les agents qui en font la demande puisse l'avoir, vite, et qu'il y ait un service pour assurer la maintenance."

Réponse de Patrice Buguet : rappelle que le déplacement à vélo peut être dédomagé par l'employeur.
Réponse de Charles Lankar : rappelle l'existence de la prime d'achat des vélos électriques.
Réponse de Emmanuel Ferrier : l'objectif des futures maisons du vélo permettront de favoriser l'achat groupé de vélos. Et rappelle que les vélos électriques peuvent être polluants en raison des batteries, donc il s'agit d'être vigilant.

Bruno : "Je voudrais parler de la qualité de la chaussée et des voiries, et que ça soit dit, car cela concerne tout le monde. Il faut une exigence de qualité des travaux qui sont faits". Note l'importance d'un changement d'approche et de mentalité.

Réponse de Mathieu Grapeloup : l'exemple du vieux port est typique de ce qu'il ne faudra plus jamais faire, et rouler sur les pavés c'est insupportable. "Il faut que les aménagements pour le vélo soient agréables".
Réponse de Sophie Camard : un problème de compétence entre la métropole, la mairie et les mairies de secteurs. Il faudrait des contrôleurs de travaux. "A Marseille, on est traité comme des enfants. L'organisation des services n'est pas organisée correctement. Il faut une déconcentration des moyens avec des régies de proximité".

Christophe : pourquoi il n'y a pas d'accès handicapé dans les différents transports publics. Ce serait une solution.

Réponse de Charles Lankar : pour les nouveaux aménagements, l'accès aux handicapés sera possible.

Fannie, étudiante sur la qualité de l'air : "Vous parlez de structurer des grands axes : mais est-ce qu'il ne serait pas plus intéressant de déjà suivre les déplacements des cyclistes pour construire des aménagements utiles ?"

Réponse de Sophie Camard : "Il faut une communauté vélo et un contre pouvoir citoyen : si on crée une communauté vélo, avec tous les outils numériques qui existent, elle fera une pression sur les politiques, quels qu'ils soient". La remontée de terrain est importante pour les élus au quotidien.

Réponse d'Emmanuel Ferrier : pour le moment tout passe par en-haut, et rien par la base. Il faut des commissions de quartier pour redonner la possibilité de s'exprimer aux citoyens.

Réponse de Patrice Buguet : Nous prévoyons un représentant vélo, potentiellement issu du tissu associatif, pour repenser le maillage.

La boîte à réactions a recueillie à la fin du débat, l'expression libre de chacun.e. Voici son contenu :

- Qui serait partant pour participer à la création d'une cartographie des déplacements à vélo dans notre ville ?
- Pourquoi ne pas envisager une voie cycliste sur les 3 voies existantes à Marseille, voie séparée et sécurisée, bien évidemment ?
- Importance de faire respecter les aménagements cyclables existants et à venir
- Je fais du vélo tous les jours pour aller travailler. C'est très dur mais tellement bon pour le mental et le physique. Bien contente d'avoir entendu deux candidats, ce soir, qui défendent de vraies valeurs de citoyenneté et de développement durable. Longue vie au vélo
- Par pitié, arrêtez de faire des voies pavées en général !
- Ouvrez les voies de bus et de tramway !
- Il ne faut pas lâcher les politiques, se réunir, faire pression, réclamer, encore et encore !
- "Apprenons ensemble à faire du vélo à Marseille", Sophie Camard !
- "Aborder la question du vélo dans sa dimension d'écosystème", Sophie Camard
- Une idée m'a séduit, l'intermodalité, en permettant le transport des vélos dans les transports en communs

Article de GOMET' disponible sur ce lien.
 
Et aussi : un grand merci à toutes les personnes, bénévoles et salarié.e.s, qui se sont engagé.e.s de près ou de loin dans l'organisation de l'événement.
 

La place du vélo à Marseille : retour sur la soirée Projection-Débat en vue des municipales

théatre de l'oeuvre, projection débat, why we cycle, marseille Le Collectif Vélos en Ville associé aux partenaires de l’économie du vélo à Marseille (Le Maillon Vert, Steedy Shop, Allo Mécano Vélo, REX, Road Art) a organisé le 24 janvier 2020 une soirée ciné-débat au Théâtre de l’Oeuvre autour du développement du vélo à Marseille. Au programme, la projection du film néerlandais Why We Cycle - Pourquoi nous faisons du vélo - suivi d’une réflexion collective en vue des municipales animée par Stein van Oosteren, porte-parole du Collectif vélo Ile-de-France et infatigable porte-parole du vélo à travers le monde.

Petit retour sur cette soirée réussite où plus de 180 Marseillais·es sont venu échanger sur le vélo à Marseille.

Dès midi, une petite équipe du Collectif Vélos en Ville a accueilli Stein V.O. à la gare St-Charles, pour un tour des réussites et des cauchemars cyclables de la ville. Il fallait bien une après-midi pour découvrir la plus belle piste cyclable de France sur la Corniche Kennedy et les aménagements kafkaïens qui empêchent les Marseillais d’envisager la solution vélo. Stein a résumé ce « diagnostic en roulant » dans un fil de discussion sur Twitter (un « thread ») à lire ici sur ce lien.


Les vélos ont ensuite été attachés devant le théâtre de l’Oeuvre pour le ciné-débat autour du film Why We Cycle. Distribué en France par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), ce film participe à une vaste mobilisation mondiale pour montrer que l’impact du vélo sur la société va beaucoup plus loin que les avantages économiques, environnementaux et pour la santé (débat à suivre sur les réseaux sociaux via #WhyWeCycle). A travers des expériences concrètes et de magnifiques images de la pratique du vélo montrant ses nombreux avantages, la salle a été plongée dans le silence des routes apaisées et le cliquetis des roues libres.

Une fois la lumière rallumée, Stein a brisé la glace en demandant si nous avions envie que Marseille devienne davantage cyclable. Eclat de rire généralisé et acquiescement. Nous avions tou-te-s ces belles images du Pays-Bas dans les yeux. La question est alors : comment faire pour que nous aussi nous ayons cette qualité de déplacement et ainsi cette qualité de vie ?

Car il n’y a pas de fatalisme ! Contrairement aux idées reçues, le vélo n’est pas une question de culture. Les Pays-Bas n’avaient pas de culture vélo initialement : « dans les années 70, c’était comme la France maintenant ! » rappelle Stein. Ce n’est pas une prétendue « culture du vélo», mais le ras-le-bol du tout-voiture et de l’insécurité routière qui ont mobilisé les Néerlandais à réclamer des aménagements cyclables. Un évènement déclencheur est le décès d’une fille à vélo renversée par un automobiliste, qui a mis des milliers de personnes dans la rue. La goutte qui a fait déborder le vase a été le choc pétrolier en 1973. N’ayant plus de pétrole et donc une économie à sec, le gouvernement a décidé de lancer un Plan Vélo national dès 1974. Ce n’est donc pas une culture, mais une décision politique sous la pression du peuple qui a lancé la création d’un véritable système cyclable. La culture vélo s’est ensuite développée, et a permis l’inversion de priorité entre la voiture et le vélo (Stein raconte l’histoire du vélo aux Pays-Bas et en France sur ce lien).

Il y a de l’espoir pour Marseille, où le vélo a potentiellement toute sa place. Car la faible densité de population (4 fois moins que Paris !) et ses artères de 10 voies motorisés (!) permettent amplement la création d’un réseau vélo structurant comme à Grenoble et à Strasbourg. La piste sur la Corniche Kennedy en est la preuve : même sans liaison cyclable directe avec le centre-ville (pour la rejoindre, c’est une autoroute !) elle attire déjà 3.000 cyclistes le dimanche. Imaginez ce qui va se passer le jour où cette liaison cyclable sera créée : « ça va cartonner » a dit Stein. Le public exprime son accord !

IMG 20200124 210430Pour initier le débat, la parole a d’abord été donnée aux représentants des listes politiques présentes dans la salle.

Stéphane Coppey a pris la parole pour le Printemps marseillais en rappelant que le vélo est un allié important dans les luttes environnementales. Il a aussi souligné que si un plan vélo existe au niveau de la métropole, il y a actuellement une pénurie de personnel formé pour le mettre en œuvre ! Nous lisons cette analyse comme un engagement d’apporter l’expertise nécessaire pour développer un réseau vélo sécurisé de qualité, comme ici à Montreuil.

Mathieu Grapelou, soutien de Yvon Berlan et qui a animé la page « Marseille à la loupe », s’est ensuite exprimé à partir de son expérience de cycliste. « Je pense qu’il faut faire du vélo à Marseille pour comprendre la difficulté de faire du vélo ». Il a noté le problème de la continuité entre les pistes cyclables, et que faire du vélo à Marseille actuellement était de l’ordre de l’acte militant. Il s’engage à défendre la place du vélo dans son engagement politique.

Une représentante de Debout Marseille se fait le relais de la voix de citoyen-ne-s qui sont angoissés-e-s de laisser leurs enfants à se déplacer seuls à vélo à Marseille. Elle a souligné l’importance d’avoir un vrai plan vélo permettant à tous les habitants de choisir le vélo comme moyen de déplacement. François Coste a ensuite insisté sur l’importance que des personnes engagées pour le vélo soient élues, car leur expertise est essentiel pour dessiner et porter une politique cyclable capable de développer cette alternative à la voiture (et aux bouchons) sur le terrain.

Stein rebondit alors sur cette peur d’être mis en danger ou frôlé, qui est un des premiers obstacles à la pratique du vélo. Pour éliminer cette peur il faut de l’expertise et une approche globale : « sans plan vélo, pas de progrès ».

Un spectateur propose de rendre les pistes cyclables prioritaires sur les voitures comme il a pu l’observer dans d’autres villes. Applaudissements spontanés de la salle ! Stein souligne qu’il faut surtout exprimer ces demandes d’ « inversion de la normalité » de la place du vélo par rapport à la voiture, au moins pour deux raisons : un vélo est un moyen de transport plus vertueux et efficace qu’une voiture et demande plus d’énergie pour redémarrer (les pistes cyclables sont déjà normalement proritaires ndlr). Il invite alors à réfléchir à pourquoi des villes françaises comme Grenoble et Strasbourg connaissent une pratique du vélo dynamique ? La réponse est à chercher dans leur réseau cyclable structurant à l’échelle de la métropole, respectivement le « Chrono Vélo » et le « Vélostrass ». « Quand vous connectez les petits bouts de réseaux, la pratique explose. Ces villes ont eu le courage de connecter ce réseau expresse vélo et ca marche ! ».

Un spectateur souligne l’inadéquation du développement des pavés comme revêtement de la rue. Cette envie d’avoir une qualité de revêtement adapté est certes un confort mais essentiel pour rendre la pratique du vélo agréable. Aux Pays-Bas c’est un composant clef du système vélo : les pistes cyclables ont un enrobé rouge spécial qui est plus lisse que l’enrobé pour les voitures!

Sophie, cycliste en ville et cycliste voyageuse, intervient comme usagère et représentante du Collectif Marseille Féministe. Elle met en discussion la double violence rencontrée par les femmes : la violence ordinaire de la part des voitures, et les violences sexistes des insultes du quotidien. Dans ce contexte, elle témoigne de l’importance du vélo pour développer le sentiment de sécurité par rapport à se déplacer à pied ou en transport en commun, car la femme est plus libre de contourner ses agresseurs. Stein fait le relais de l’importance de ce sujet qui doit être traité à part entière et rapporte le témoignage d’une association de vélo en Tunisie qui porte ce combat en combinant vélo et lutte d’émancipation féministe.

Sophie regrette les conflits générés par les pistes cyclables sur les trottoirs, qui opposent cyclistes et piétons, alors qu’ils devraient être des alliés. Stein confirme et précise qu’actuellement, en France, il n’existe (presque) pas de formation dédiée à l’urbanisme cyclable dans la formation universitaire à l’urbanisme. Le monde urbain est pensé comme binaire : les piétons et les conducteurs de voiture. Où mettre alors les vélos ? Là où l’on trouve de la place, en slalomant sur le trottoir ou sur la route, comme une variable d’ajustement ! Stein a pu vérifier lui-même le conflit d’usage à Marseille : « J’ai interrogé des piétons qui étaient sur la piste cyclable devant moi, qui se demandaient quel était mon problème ! Et une bande de 200 ml de peinture blanche sur la route ne marche pas non plus, parce que ça n’enlève pas le sentiment de peur quand une voiture vous frôle à 50 km/h ». La solution consiste à considérer le vélo comme un moyen de transport légitime et complémentaire, permettant de combler le « trou » entre le piéton (jusqu’à 1,5 km) et la voiture (6 km et plus). Pour rendre les routes cyclables il faut, sur les grands axes au moins, quitter le modèle binaire piéton-voiture et dessiner un modèle tripartite ou ces trois catégories d’usagers très différents ont leur propre réseau efficace : le trottoir pour le piéton, le réseau cyclable pour le vélo et le réseau départemental pour la voiture. 

SStein, vélo, corniche, vélos en ville, marseilletein présente alors en quelques mots un guide développé par Paris en Selle sur les infrastructures cyclables, disponible en numérique sur internet et présenté brièvement dans son article sur le site faravelo.

Une spectatrice rapporte alors l’initiative du S’coolbus, qui permet aux enfants de se rendre à l’école en pédalant. La ville de Martigue commence l’expérimentation. Cela permet aux enfants à la fois de se dépenser et d’apprendre le code de la route à vélo. Toute la salle acquiesce l’importance de cette initiative qu’il faudrait apporter à Marseille. Car plus on commence tôt à se déplacer à vélo, plus on a des chances d’être cycliste à l’âge adulte.

Elle est suivie par une prise de position un peu plus critique de la part d’un Marsellais. « Marseille ce n’est pas les Pays-Bas ». Marseille est en pente, étendue, avec des ruelles étroites. Les immeubles posent la question du stationnement du vélo. Ce qui manque sont les interconnexions avec les trains, comme pour aller à Aix. Stein lui répond que ces préjugés ne tiennent pas, et renvoie à une énumération exhaustive de ces préjugés sur le compte twitter de son association FARàVélo. Le relief n’est plus un problème depuis l’invention du vélo électrique. Et Amsterdam, la ville à vélo numéro 1 au monde avec Copenhague, est pleine de petites rues tellement étroites qu’il n’y a même pas la place pour le trottoir ! Le vélo n’est pas une question de place, mais de volonté politique et de pression citoyenne. Le stationnement vélo est en effet une condition importante à mettre en place, notamment dans les gares. Et Stein de citer un autre élément très important d’une ville cyclable : la réduction de la vitesse et du volume des flux motorisés :  « Je vous conseille de mettre toutes les rues de Marseille à 30 km/h, et vous vivrez dans un autre monde où les habitants oseront davantage faire du vélo » dit-il.

Un des partenaires de l’événement, Steedy Shop, rebondit sur le manque de places de stationnement. Beaucoup de leurs clients, qui viennent de toute la France, sont outrés car ils ne peuvent pas garer leur vélo. Mais il espère, comme beaucoup, que le changement est en cours : « On y croit, et c’est grâce à ce genre d’événement comme ce soir que ça va avancer. Il faut aller à la vélorution, mais on manque encore un peu de soutien ».

Une intervenante aborde un obstacle majeur : l’image de la voiture comme symbole de réussite sociale. A cela, pas de problème, Stein répond qu’« il faut montrer que le vélo est cool, car le vélo est hyper cool. Je suis convaincu que si un footballeur connu commençait à montrer qu’il se déplace à vélo, tous les jeunes s’y mettront immédiatement ! D’autant plus qu’il y a une sensibilité des questions environnementales dans la jeunesse d’aujourd’hui ».

IMG 20200124 191024Rebondissant sur ces enjeux de mobilisation, faut-il peindre des pistes cyclables citoyennes demande un spectateur ?  Stein répond : « Pour changer la société, il n’y a qu’un seul moyen, c’est de s’exprimer. Avant même que la piste de la Corniche existe, des militants traçaient déjà leurs propres pictogrammes, et ils étaient embarqués par la police ! L’été dernier, cette même piste cyclable a été inaugurée en grande pompe par les responsables politiques du plus haut niveau ! Cela montre que votre expression était juste avant l’heure ». Le changement ne vient que s’il est poussé par tou-te-s. « Si vous voulez développer le vélo, ça dépend de vous : soyez nombreux, instruisez-vous et faites des propositions de qualité, et surtout ; soyez organisés. Et posez vos idées dans le débat publique et politique partout où vous pouvez, et le changement viendra ! ».

Concluant ce trop court mais très riche débat, Stein souligne l’importance de développer le programme « savoir rouler » à destination des enfants pour accompagner la pratique du vélo de tou-te-s : « si vos enfants apprennent à se déplacer à vélo, on ne va pas les laisser partir dans la rue sans leur donner des aménagements cyclables. Et si vos enfants se rendent à l’école rapidement, ils finiront par entraîner leurs parents. Voici l’évolution qui est en train d’avoir lieu ».

Ces discussions autour du vélo ont pu se prolonger tard dans la soirée avec la présence de la brasserie de quartier Rubé (Arthur à la tireuse) et le stand vélo de SIMPLE hot-dog ! Merci à eux et au Théâtre de l’Oeuvre pour cette ambiance propice aux échanges.

La soirée a été un succès pour nourrir la réflexion de tou-te-s en vue des municipales. Les idées exprimées seront rappelées aux candidats dans les semaines qui arrivent.

Le Collectif Vélos en Ville tient à remarquer le passage de Michèle Rubirola (Le Printemps Marseillais) et de Sébastien Barles (Debout Marseille). Nous regrettons l’absence de plusieurs listes, et en particulier les soutiens de Martine Vassal et de Bruno Gilles, et nous invitons tou·te·s les candidat-e-s à visionner le film Why We Cycle pour se convaincre que le vélo est une solution évidente aux enjeux de l’urbanisme actuel.

Nous vous donnons rendez-vous le 19 ou le 20 février à 19h pour un échange plus politique sur les engagements des listes autour du vélo à Marseille.

Marseille, capitale de la fête du vélo en 2020 ?

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En 2020, Marseille toujours Capitale de la Fête du Vélo ?

Forte du succès spectaculaire de l’année dernière, la Fête du Vélo 2020 fera la preuve par l’exemple que Marseille est bien la Capitale de la Fête du Vélo.

Dernière dans les classements en matière de pollution, de mobilité active et d’action publique pour le climat, mobilisons-nous pour montrer que notre ville sait être la première pour faire la fête du vélo.  Car les Marseillais aiment faire du vélo dans leur ville à condition de créer les conditions indispensables pour se déplacer une sécurité.

    • Paris organise des convergences cyclistes
    • Montpellier appelle à des rassemblements de vélos
    • Lille organise une grande parade
    • Nantes propose des stands associatifs et festifs le long de l’Edre.
    • Bordeaux organise des concerts pour les cyclistes
    • Grenoble implique les autres collectivités de la Métropole
    • Strasbourg accueille une exposition qui rassemble les professionnels du vélo de la région

Le Collectif Vélos en Ville fera tout cela et même plus avec votre aide et créativité militante.
 
Car les Marseillais aiment faire du vélo dans leur ville à condition de créer les conditions indispensables pour se déplacer une sécurité.
 
Vous souhaitez nous aider à la préparer ? Contactez Benjamin Clasen au 0676075488 ou sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ! Une réunion créative de préparation sera bientôt organisée en janvier !
 
 

Le Collectif Vélos en Ville soutient le projet "The Sobriety Ride"

Logo TSR Dessin Vectoriser v3 1980 1020Le weekend du 25 janvier, 3 Marseillais partiront en direction de la Nouvelle-Zélande avec un véhicule efficace et propre : le vélo.
Ils veulent nous faire part de leur vision du voyage, un voyage lent basé sur la "simplicité volontaire" et leur envie de se libérer du désir insatiable que prône la société de consommation.

Ils ont déjà récolté leur objectif de plus de 5000€ pour financer une partie de leur voyage, car oui, un voyage comme ça se prépare.

On leur souhaite bonne route et d'excellentes rencontres.

Pour les suivre et en apprendre plus :

Fin d'année 2019 : appel aux dons !

dductiondons2019
Vous souhaitez faire un don à l'association et ainsi apporter votre soutien à nos actions pour la promotion du vélo ?
 
Cela tombe bien, en cette fin d'année, vous avez la possibilité d'aider votre association favorite en lui faisant un don ! Ce dernier, peu importe son montant, nous sera précieux pour développer les actions de nos commissions et par conséquent contribuer à rendre la cité phocéenne toujours plus cyclable, même s'il y a du boulot, on en convient...

De plus, si vous ne le saviez pas, en faisant un don à une association d'intérêt général, vous pouvez bénéficier d'une déduction d'impôt à hauteur de 66% du montant de votre don. Alors n'attendez plus, filez nous un coup de pouce et participez activement au développement du vélo dans notre belle ville.
 
Pour ce faire, rien de plus simple, c'est l'affaire de quelques clics et ça se passe ici !

Reconnaissance éternelle !

L'identité visuelle du collectif Vélos en Ville évolue !

ApLogo CVV janvier19rès plusieurs années à tout peindre en bicolore (tall-bikes, portes, mobilier, vélos divers, drapeaux, t-shirt, etc.), en l'occurrence le bleu et le rose, on commençait à avoir un peu mal aux yeux. Surtout qu'entre temps le même code couleur avait été repris par des gens peu préoccupés par le vélo ...

Alors on s'est dit qu'il fallait changer et se moderniser un peu. Après de nombreuses discussions, des débats intenses et une quantité infinie de détails et d'ajustements à peaufiner, le nouveau et tant attendu logo du collectif Vélos en Ville est bien là !

Vous trouverez bientôt, notamment dans la newsletter, les déclinaisons de cette toute nouvelle identité graphique réalisée par les Poulets Bicyclettes !

Espérons seulement qu'aucun mouvement ne reprenne cette fois-ci un ou plusieurs attributs de notre beau logo !

Report du procès de l’agression d’un cycliste...

 Report proces...du temps supplémentaire pour se mobiliser et rendre visible la lutte pour un vélo apaisé à Marseille !

Tout a débuté avec l’agression de Cyril Pimentel, salarié au Collectif Vélos en Ville, le 22 juillet 2017. Se rendant à vélo – forcément - à un événement dans le cadre de son travail, il constate l’envahissement d’une piste cyclable par une terrasse d’un bar sur le rond-point du Prado. Documentant avec soin les situations ahurissantes qui freinent l’usage du vélo à Marseille afin d’alerter nos élu.e.s, ni une ni deux, Cyril sort son téléphone portable pour prendre une photographie de cette situation plus que problématique. A peine remontait-il sur sa selle que deux individus – qu’il identifie par la suite comme les propriétaires de la terrasse - le frappent sans sommation. Après un passage aux urgences, et un peu remis de ses émotions, il porte plainte. Le Collectif Vélos en Ville se déclare partie civile, concerné par l’agression d’un de ses salariés et conscient qu’au-delà de Cyril ce sont les cyclistes marseillais qui sont victimes au quotidien d’une violence.

interdit de taperPour soutenir Cyril, nous avons décidé de nous mobiliser. Après un premier report du dossier, rendez-vous a été donné le lundi 3 décembre 2018 au tribunal de grande instance pour soutenir Cyril et témoigner de la présence des cyclistes. Après un petit détour au local de l’association pour boire un café et attraper trois pancartes « interdit de frapper les cyclistes », notre petit groupe pédale au point de rencontre devant le tribunal où arrivent sympathisants, à pieds et à vélo. Le petit groupe profite des rayons matinaux du soleil avant de rejoindre la salle d’audience avec les journalistes présents pour l’occasion. Notre groupe de cyclistes remplit les bancs de la salle. De l’autre côté de la séparation, les magistrats essayant de fixer l’ordre de passage de la matinée en triant les affaires à juger ce matin. Manque de chance, le dossier de l’agression devait ouvrir la journée mais les juges n’ont pas pu le consulter : celui-ci avait été mal rangé à la suite d’une consultation.  Après un bref échange avec avocats des deux parties, les juges regardent leur agenda déjà bien rempli pour trouver une journée « moins chargée que les autres ». Ce sera donc le 28 février ! Bien que déçus de rester dans l’incertitude encore deux mois, nous nous levons pour retrouver Cyril et notre avocat devant la salle d’audience afin de réfléchir à la suite.

Dans le mouvement de foule se produit soudain un événement qui laisse les spectateurs stupéfaits. Alors que le caméraman de France 3 prenait quelques images du groupe rassemblé devant la salle, un des deux prévenus marche sur lui en lui disant de ne pas filmer et ponctue sa phrase d’un coup de tête. Devant la salle d’audience. Dans le tribunal. Scandale, quelques cyclistes s’alarment de cette nouvelle violence, alertent les gardes de l’entrée qui montent. Habile, leur avocat détourne la discussion sur le droit à l’image … Mais. Mais nous avons quand même assisté à un coup de tête donné dans un tribunal, devant témoin, qui démontre s’il le fallait que certains choisissent de frapper avant de parler. Le journaliste portera plainte.

Si vous aussi cette histoire vous sidère et que vous voulez dénoncer avec nous cette violence, Vélos en Ville vous donne rendez-vous le 28 février au tribunal de grande instance.
Contre les violences envers les cyclistes, mais aussi contre la violence dans l’espace public, rejoignez-nous ! Les informations sur la mobilisation seront mises en ligne quelques jours avant l’audience.

Fin d'année 2018 : appel aux dons !

En cette fin d'année, vous avez la possibilité d'aider votre association favorite en lui faisant un don ! Ce dernier, peu importe son montant, nous sera précieux pour développer les actions de nos commissions et par conséquent contribuer à rendre la cité phocéenne toujours plus cyclable, même s'il y a du boulot, on en convient...

De plus, si vous ne le saviez pas, en faisant un don à une association d'intérêt général, vous pouvez bénéficier d'une déduction d'impôt à hauteur de 66% du montant de votre don, comme expliqué dans le beau schéma ci-dessous. Alors n'attendez plus, filez nous un coup de pouce et participez activement au développement du vélo dans notre belle ville.
 
Pour ce faire, rien de plus simple, c'est l'affaire de quelques clics et ça se passe ici !

Reconnaissance éternelle !
 
 
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Un matin de 5 novembre

5novembre2018
Il est 9h00 ce lundi matin du 5 novembre et l’association lève le rideau pour une nouvelle semaine de promotion du vélo.
5 minutes plus tard alors que nous sommes encore devant la porte, c’est le grand bruit. La suite, vous la connaissez déjà.
 
Il n’est pas dans nos habitudes de parler ici d’autres choses que de mobilités actives ou d’espace public mais aujourd’hui la gestion de l’habitat à Marseille nous touche de plein fouet et pas seulement parce que nous sommes situé à 20 mètres du drame.
 
Comment se fait-il qu’un bâtiment frappé d’un arrêté de péril depuis plus de dix ans ne soit pas pris en charge ? Pourquoi faut-il attendre un drame pour que les choses changent... un jour peut être ? Si vous voulez des réponses vous pouvez vous rapprochez de l’association un centre ville pour tous mais nous, nous sommes persuadés que ce sont les mêmes raisons qui font que les rues de Marseille sont toujours aussi dangereuses dix ans, 20 ans ou 30 ans après.
 
Rendez-vous pour la marche blanche samedi 15h00 métro Notre-Dame du mont
 
En attendant les bougies brulent...

Rendez-vous au tribunal pour le procès des agresseurs d'un cycliste

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Le Collectif Vélos en Ville se porte partie civile dans un procès sous fond de violence, de violence routière et de terrasses de bar.

C’est le 22 juillet 2017, le jour du passage du tour de France à Marseille. Il est l’heure du déjeuner lorsqu’un l’un de nos bénévoles emprunte une des rares pistes cyclables de Marseille qui l’amène au stade vélodrome pour tenir un stand d’information sur le vélo en Ville. Ce qu’il y voit, ce n’est non pas des vélos mais des hommes en train d’installer des tables et des chaises sur la même piste cyclable pour étendre la terrasse du bar. Bénévole confirmé, il sort son smartphone et fait deux photos des tables qui se dressent devant lui. Il n’aura pas le temps de remettre les pieds sur les pédales que deux hommes se jetteront sur lui par derrière pour lui asséner des coups jusqu’à ce qu’il abandonne sa monture. Direction les urgences, puis le commissariat.

Un acte de violence gratuite ou bien une vengeance envers un cycliste ?

C’est le 5 juin 2018, presque un an après les faits. On est à cinq mètre d’un passage piéton et d’un rond-point. Messy, futur cycliste de 22 mois conduit sa draisienne sur l’un des deux seuls aménagements cyclables des quartiers nord de Marseille. Direction les urgences. Cela lui coûtera la vie, fauché par une voiture.

Entre ces deux moments, à combien d’actes de violence les cyclistes marseillais auront dû faire face ?

Dans notre association, il ne se passe pas une journée sans que l’on nous raconte les péripéties de la pratique du vélo à Marseille. Slalom entre les terrasses de bar implantées sur les pistes cyclables du Bd Chave ou du Prado, ou entre les voitures garées sur la quasi totalité des pistes ou bandes cyclables de Marseille, à commencer par le Bd Longchamp. Dépassement hasardeux par un automobiliste qui vous frôle rue Sainte ou, il n’y a pas si longtemps encore rue Thiers. Dans ce contexte, les coup de klaxons d’impatience des automobilistes relèvent presque de la formule de politesse. Et ne parlons pas des piétons qui doivent escalader une voiture à chaque trottoir ou passage protégé.

Et si vous en réchappez et qu’il vous vient à l’esprit de manifester votre mécontentement, vous irez sans doute tout droit là où vous auriez dû aller, c’est à dire à l’hôpital. Car on apprécie moyennement à Marseille que l’on vous dise que vous vous êtes mal comporté, a fortiori avec un véhicule.

C’est pour protester contre cette violence quotidienne envers les cyclistes, et celle qui est faite à celles et ceux qui s’y opposent, que le Collectif Vélos en Ville se porte partie civile lors de l’audience du tribunal de grande instance qui aura lieu le lundi 3 décembre à 8h30 aux côtés de l’un des siens.

Vous aussi rejoignez-nous ! Nous vous tiendrons informé ici-même et sur les réseaux sociaux de la forme que prendra notre contestation du jour J.
Restez mobile, restez mobilisé !



Pour la revue de presse de la première affaire vous pouvez lire :

Marsactu 1 : https://marsactu.fr/le-proces-des-agresseurs-dun-cycliste-symbole-de-la-place-faite-au-velo-a-marseille/
France Bleu provence le mercredi 13 juin 2018 à 7h00 : https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/14929-13.06.2018-ITEMA_21711119-0.mp3
La Marseillaise : http://www.lamarseillaise.fr/marseille/developpement-durable/70573-marseille-ville-dangereuse-pour-les-cyclistes
Marsactu 2 : https://marsactu.fr/bref/cycliste-agresse-le-proces-reporte-au-3-decembre/
France 3 Provence, le mercredi 13 juin à 19h00 : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/emissions/jt-1920-provence-alpes


Rappels :

1. Même si la pratique du vélo n’est pas plus dangereuse que celle de la marche à pied, c’est à dire peu dangereuse à comparer aux deux roues motorisés, ces modes de transports sont les victimes des prédateurs cinétiques qui conduisent des véhicules de 100 à 1000 Kg ou plus, qu’ils propulsent à 50 km/h et souvent bien plus en ville.

2. Terrasses de bar et cyclistes ne sont pas du tout incompatible, bien au contraire : http://www.velosenville.org/index.php/amenagement-cyclable/1248-chave-wars-le-retour-du-pieton

Halte aux violences faites aux cyclistes

 
Le Collectif Vélos en Ville se porte partie civile dans un procès sous fond de violence, de violence routière et de terrasses.

C’est le 22 juillet 2017, le jour du passage du tour de France à Marseille. Il est l’heure du déjeuner lorsqu’un l’un de nos bénévoles emprunte une des rares pistes cyclables de Marseille qui l’amène au stade vélodrome pour tenir un stand d’information sur le vélo en Ville. Ce qu’il y voit, ce n’est non pas des vélos mais des hommes en train d’installer des tables et des chaises sur la même piste cyclable pour étendre la terrasse du bar. Bénévole confirmé, il sort son smartphone et fait deux photos des tables qui se dressent devant lui. Il n’aura pas le temps de remettre les pieds sur les pédales que deux hommes se jetteront sur lui par derrière pour lui asséner des coups jusqu’à ce qu’il abandonne sa monture. Direction les urgences.

Un acte de violence gratuite ou bien une vengeance envers un cycliste ?
 

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Un chouette cadeau de Noël 2017

Collectif Vélos en Ville Marseille adhésion
Qu'offrir à noël ?
 
Un smartphone ? Euh, c'est déjà fait en 2012.
Une tablette graphique ? Euh, non : c'est déjà fait en 2013.
Un drône ? C'était en 2014
Le ballon de basket connecté, c'était 2015 et évidemment le casque bluetooth en 2016.
 
Et pour 2017, vous n'êtes pas sûr ?
 
Et pourquoi ne pas offrir une adhésion à l'association Collectif Vélos en Ville. Pour un prix somme toute assez modique, vous faites plaisir à quelqu'un, vous soutenez le développement du vélo à Marseille et vous permettez à un vélo de rouler pendant (au moins) un an.
Envie d'adhésion ? Rendez-vous au local ou téléchargez le bulletin d'adhésion et renvoyez- le nous accompagné du règlement ou faites le en ligne
 

Ici on accepte les deux roues

roue web cvv 2, Collectif Vélos en Ville, Marseille, la Roue, Monnaie locale, Monnaie complémentaire, Monnaie locale complémentaireCertains d'entre vous ont déjà pu apercevoir à l'accueil de l'atelier un petit panneau indiquant que nous acceptons désormais les roues au même titre que nous acceptons les euros. Entendons nous bien : nous ne troquons pas de roues de vélos contre quoi que ce soit, mais vous pouvez désormais régler vos achats, cotiser ou faire un don à l'aide d'une monnaie appelée la Roue. Il s'agit d'une monnaie locale complémentaire portée par l'association SEVE (Systèmes d'Échanges pour Vitaliser l'Économie).

Mais pourquoi le Collectif Vélos en Ville utilise-t-il une monnaie locale ? Deux intérêts principaux : favoriser l’économie locale et financer des projets éthiques. On vous explique comment.
 

Lire la suite : Ici on accepte les deux roues

Noël au Collectif Vélos en Ville

Arbredenoel cvv web, Collectif Vélos en Ville, Arbre de Noël, Noël, Marseille, DonNoël approche et vous cherchez encore des idées de cadeaux utiles / éthiques / locaux / écologiques / participatifs / solidaires / etc. pour votre famille ou vos amis ?

Et pourquoi ne pas offrir une adhésion à l'association Collectif Vélos en Ville ? Pour un prix somme toute assez modique, vous faites plaisir à quelqu'un, vous soutenez le développement du vélo à Marseille et vous permettez à un vélo de rouler pendant (au moins) un an.
Envie d'adhésion ? Rendez-vous au local ou téléchargez le bulletin d'adhésion et renvoyez- le nous accompagné du règlement. Vous pouvez également adhérer directement en ligne ici.
Vous pouvez aussi offrir un cadeau à l'association ici.
 
Et aussi, il y a quelques vélos à vendre à l'atelier. Interessé ? Passez nous voir !

Une semaine européenne pour réduire nos déchets

SERD logo-web-collectif-velos-en-ville
Du 19 au 27 novembre aura lieu la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, plus connue sous le doux acronyme de SERD.
C’est une initiative visant à promouvoir la mise en oeuvre d’actions de sensibilisation à la gestion durable des ressources et des déchets durant une même semaine. C’est ainsi l’occasion pour le Collectif de mettre en avant son activité de réemploi et de réutilisation des vélos et des pièces de vélos.
Pour cette occasion, nous réalisons deux actions afin de sensibiliser le public et faire connaître l’association avec les valeurs qui lui sont chères.
 

Lire la suite : Une semaine européenne pour réduire nos déchets

Pénurie de carburant : pensez à la solution vélo

pnuriecarburantvelo webL’association Vélos en Ville compatit avec les automobilistes, les conducteurs de motos, et de scooters, pénalisés par la pénurie de carburant qui frappe notre département et la France depuis quelques jours.
Profitons de cette pénurie pour adopter le mode de transport le plus performant pour les petits déplacements !
Déjà, nous sommes plus de 3 millions en France à utiliser notre vélo chaque jour pour nous rendre sur notre lieu de travail. Pas besoin d’être un athlète pour parcourir quelques kilomètres en ville ou pour se rendre à la gare la plus proche  pour terminer au besoin le trajet avec les transports en commun.
Le vélo connaît un renouveau dans la plupart des villes françaises et européennes. Faire du vélo procure à peu de frais autonomie et bonne condition physique, c’est le moyen le plus rapide pour se déplacer en agglomération pour les trajets inférieurs à 6km*.
Finis les embouteillages, terminée la recherche de places de stationnement.
Utiliser un vélo peut vous faire économiser la possession d’une deuxième voiture dans une famille.
Les TER de la région PACA acceptent les vélos standards tous les jours sans supplément de prix, hors des heures de pointe, et la compagnie de bus régionale permet généralement d’embarquer des vélos dans la soute. Les vélos pliants sont toujours acceptés dans les TER et les soutes de bus, sans supplément.
Une tenue de rechange les jours trop chauds ou pluvieux permet d’assurer sa journée de travail dans de bonnes conditions.
Un vélo à assistance électrique peut vous économiser des efforts, vous permettre de franchir des côtes qui vous semblent infranchissables ou d’affronter le vent lorsqu’il est de face.
Rouler à vélo en ville  est 8 fois moins dangereux qu’à moto ou en scooter.
Si votre entreprise le propose, vous pouvez même bénéficier d’une l’indemnité kilométrique vélo.
Alors oui, c’est possible, essayez, nous y arrivons, vous pouvez le faire !

Et si vous vous avez besoin d'un peu d'encouragement pour vous remettre au vélo, ce dimanche 5 juin c'est la Fête du Vélo. L'occasion rêvée pour se (re)mettre à pédaler !
 
*ADEME : Agence De l'Environnement et et de la Maitrise de l'Énergie.

Noël à vélo

Arbre de Nol recycl 13-12-2013 900x1200Noël approche et vous cherchez encore des idées de cadeaux utiles / éthiques / locaux / écologiques / participatifs / solidaires / etc. pour votre famille ou vos amis ?

Et pourquoi ne pas offrir une adhésion à l'association Collectif Vélos en Ville ? Pour un prix somme toute assez modique, vous faites plaisir à quelqu'un, vous soutenez le développement du vélo à Marseille et vous permettez à un vélo de rouler pendant (au moins) un an.
Envie d'adhésion ? Rendez-vous au local ou téléchargez le bulletin d'adhésion et renvoyez- le nous accompagné du règlement.
 
Et aussi, il y a quelques vélos pour enfants à vendre à l'atelier. Interessé ? Passez nous voir !
 
Bonne fête à tous !

La consigne de vote du Collectif Vélos en Ville

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La consigne de vote du CVV ? ALLEZ VOTER À VÉLO !

Vous avez le choix dimanche prochain d’aller voter en tandem, vélo ville, randonneuse, vélo de course, fixie, VTT, BMX, vélo couché, vélo cargo, triporteur … MAIS NE RENONCEZ PAS AU VOTE !

Suivez les conseils de votre coeur, suivez les conseils de vos amis, suivez le conseil de votre esprit mais ALLEZ VOTER !

N.B Les procurations sont une simple formalité qui dure 5 minutes dans un commissariat Police Nationale. Vous pouvez y aller seuls munis seulement de votre pièce d’idendité, le nom complet, votre adresse, date et lieu de naissance de la personne qui votera à votre place. Il faut que le mandataire vote dans la même ville.
 

C'est la crise du logement devant le collectif !

Collectif Vélos en Ville Marseille Comme vous avez pu l'observer, le parking à vélos devant le local est de plus en plus saturé, et souvent par des vélos en attente de réparation (supposons-nous !)
Pour le bon fonctionnement de notre association, merci de respecter ces emplacements qui sont essentiellement prévus pour des vélos en état de marche.
 
Par ailleurs, nous attirons votre ATTENTION sur ceci : malgré nos demandes de concertation, les services de la Communauté Urbaine de Marseille opèrent parfois devant notre local des enlèvements matinaux de vélos abîmés sans nous prévenir.
A bon entendeur...

Des nouvelles de votre local

Collectif Vélos en Ville aménagement local
Au mois de décembre nous vous avons donné l'opportunité de dire ce que vous pensez du local de l'association au travers d'un questionnaire. Merci à tous ceux qui y ont répondu et à ceux qui le feront très bientôt ;-)
D'après les 40 premières réponses, on peut constater que, de manière générale, le collectif répond à vos attentes ; ceci dit, il y a tout de même des petites choses à améliorer. Un groupe de travail s'est formé et se réunira après l'Assemblée Générale du 9 mars mais si quelqu'un veut encore le rejoindre, il est le bienvenu.
D'ici là vous pouvez encore remplir le questionnaire bien entendu : ça ne prend que 5 minutes, alors à vos claviers !

Allo Mécano Vélo fête ses 2 ans

Collectif Vélos en Ville Marseille Allo Mécano Vélo
Dimanche 7 décembre de 14h à 22h, le Dr Youcef t'invite à venir fêter les deux ans d'Allomécanovélo à l'Equitable Café,
 
et aussi soutenir cette activité originale avec :
- de 14h à 18h atelier vélo Do It Yourself en prix libre, des vélos seront aussi à la vente, accompagné d'un goûter en musique
- de 18h à 22h apéritif dinatoire (tarte maison et autre grignotage bienvenus) sur du mix et surprises : lancement de la carte de fidélité "Dr Youcef"(sous forme d'abonnement mensuel de 10€ afin de bénéficier de soins pour les bobos de ton vélo pendant 3mois, 6mois ou 1an) et le tirage de la tombola vers 21h

Vente des numéros pour la tombola au bar de l'Equitable Café du 20 novembre au 7 décembre 20h
- 1er lot : Vélo Motobécane, cadre de taille 60cm, montage vtc, 24 vitesses, roues en 28", pneus anti-crevaison, éclairage dynamo moyeux, selle cuir Brooks, porte bagages/sacoches...
- 2è lot : une carte de fidélité d'un an !
- 3è lot : un antivol Abus Bordo !

et d'autres surprises...
 

Un message à faire passer aux Marseillais

Collectif Vélos en Ville Marseille
A en croire l'article de La Provence du 25 juillet 2014, le mur où trônait jadis « Le Zidane » (voir image ci-contre) est réservé au « message à faire passer aux Marseillais ». Et quel est donc le message en question ? Et bien en gros, c'est : « Sous le soleil de Marseille, portez des lunettes et roulez en voiture de sport à fond la caisse sur la corniche ou sur la plage… Au choix ». Si certains trouvent le message un peu déplacé dans la ville la plus polluée de France et la seconde la plus embouteillée d'Europe, ils se réjouiront de savoir que le Jury de Déontologie publicitaire (JDP) rejoint leur avis.

Petit rappel : La recommandation « développement durable » de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) prévoit que « La publicité doit proscrire toute représentation susceptible de banaliser, et a fortiori valoriser des pratiques ou idées contraires aux objectifs du développement durable. A titre d'exemple… de véhicules à moteur en milieu naturel... »
C'est ainsi que Philippe, adhérent du Collectif Vélos en Ville, a porté plainte auprès du Jury de Déontologie Publicitaire (www.jdp-pub.org) qui, dans son avis « carrera 343/14 » adopté le 2 octobre 2014, donne raison au plaignant et demande de cesser la diffusion de ces publicités.
Rassurez-vous la plainte n'aura pas causé de tort à la marque en question puisque si l'on en croit toujours l’article de La Provence, l'affiche devait disparaître en septembre. Elle a en effet disparu cette semaine mais sans doute pas à cause de la plainte.
Alors, quel sera le prochain « message à faire passer aux Marseillais » ?
Gageons que l'afficheur suggérera à l'artiste JR une nouvelle œuvre artistique comme celle-ci ou celle-là avec comme cahier des charges une nuée de vélos circulant sur la corniche libérée (enfin) des voitures.
Vas-y JR fais nous rêver !
Merci Philippe.

Halle Delacroix le dimanche 26 octobre

Collectif Vélos en Ville Marseille atelier mobile Têtes de l'Art Halles Delacroix
Le dimanche 26 octobre, sur la place de la Halle Delacroix, l'association les Têtes de l'Art coordonne la manifestation Place à l'Art dont le thème cette année est «  les goûts et les couleurs ». Plus d'une vingtaine d'associations seront présentes et de nombreux ateliers participatifs seront proposés aux habitants du quartier.
Notre collectif y apportera sa petite touche cycliste avec un atelier mobile.
 

A suivre au mois de septembre...

Collectif Vélos en Ville Marseille programme septembre 2014
Histoire de faire durer le suspens tout en mettant vos pédales en alerte, voici un petit aperçu des festivités prévues pour le reste du mois de septembre :

- la Semaine Européenne de la Mobilité du 16 au 22 septembre
- la balade avec nuitée de Michel le week-end des 27-28 septembre
- nous fêterons la majorité de notre association (18 ans, l'âge du permis ! je plaisannnnnn-teeeee !), ses 3 ans rue Moustier et ses bénévoles toujours aussi cyclistement géniaux ! Faites péter le bouchon !
- et n'oublions pas la Foire de Marseille du 26 septembre au 6 octobre.
 
Plus de détails dans la prochaine newsletter le 10 septembre, mais sachez dès maintenant que nous aurons besoin de bénévoles pour la SMOB et la Foire de Marseille : alors n'hésitez pas à manifester votre irrépressible envie de rejoindre l'équipe !

Réunion de debriefing le jeudi 12 juin

Collectif Vélos en Ville Fête du Vélo Marseille 2014 debriefing
 
Nous invitons tous les bénévoles et participants à venir partager leur vécu de la Fête du Vélo 2014 lors de la réunion de debriefing le jeudi 12 juin de 18h à 20h à la Cité des Associations, au 3è étage.
 
C'est l'occasion pour chacun de faire remonter ses remarques, positives ou négatives, pour que l'édition 2015 soit encore plus réussie.

Le futur du vélo à Marseille

Collectif Vélos en Ville Atelier Destination Famille Marseille
En ce moment nous semons des graines de cycliste avec l'association Destination Famille. L'idée est d'accompagner un groupe de 10 enfants de 8 à 12 ans vers l'autonomie à vélo, autant sur le plan de la conduite que sur le plan de la réparation.
Les premières séances le mercredi étaient consacrées à l'apprentissage de la mécanique vélo : gonfler un pneu, changer une chambre à air, régler les freins...
Ce savoir-faire permet aux enfants d’être autonome avec leur vélo, et de ne pas laisser leur monture à la cave au premier problème mécanique venu.
Les séances suivantes c'est la vélo-école, par l’intermédiaire de jeux et de parcours (slalom, course de lenteur, simulation de feu rouge, simulation de traffic), les enfants apprennent à rouler à vélo, à tomber sans se faire mal ;-) , à savoir quel comportement avoir dans la circulation.
La récolte sera bonne.
 

Vélos en Ville, l'ami du cycliste ! Publication de Cartridgeworld

Collectif Vélos en Ville Marseille Bicyclette
Alors que se multiplient les alertes à la pollution, et que les coûts engendrés par la voiture individuelle deviennent exorbitants, nombreux sont ceux qui aimeraient adopter le vélo au quotidien, pour leur déplacements urbains. Dans une grande ville comme Marseille, pas toujours facile de s’imposer avec son léger deux-roues ! L’association Vélos en Ville vous soutient, vous guide et vous conseille.
 

Le Collectif Vélos en Ville à Toulouse

Collectif Vélos en Ville 6e rencontres de l'Heureux Cyclage ToulouseDu 20 au 23 février se sont tenues les 6eme rencontres de L'Heureux Cyclage, le réseau national des ateliers vélo solidaire et participatif. Ce sont près de 200 personnes de France et de Belgique qui se sont réunies pour celles-ci à Toulouse. Le Collectif Vélos en Ville en tant que membre adhérent, membre du conseil d'administration et référent géographique avait envoyé une délégation de 12 personnes pour le représenter mais aussi pour participer aux nombreuses thématiques.
Le nombre d’ateliers vélo en France ne cesse de grandir pour atteindre début 2014 près de 100 ateliers en fonctionnement comptant près de 30 000 adhérents. Une soixantaine d’ateliers vélo participatifs et solidaires étaient représentés à Toulouse du 20 au 23 février, accueillis par les associations Vélorution Toulouse et l’Atelier du ZINC, pour échanger autour des problématiques rencontrées au niveau local et les démarches qui peuvent être initiées au niveau national.

Le Collectif Vélos en Ville a participé très tôt à la constitution de ce réseau puisqu'il organisa en 2009, les deuxièmes rencontres à Marseille alors que le réseau n’était pas encore formalisé en association. C'est à cette occasion que fut signée la charte des ateliers vélo. Lors de l’assemblée générale constitutive de L’Heureux Cyclage à Bordeaux en 2010, le Collectif Vélos en Ville à intégrer le 1er conseil d’administration de cette fédération et participe donc depuis à toutes les réunions de celui-ci.  Le Collectif Vélos en Ville est également référent géographique pour la région PACA et la région Corse. Le Collectif Vélos en Ville pilote également un des projets phares de L'Heureux Cyclage : Le Bicloud, l’alliance toujours heureuse du Biclou et du Cloud Computing dont on vous parlera le mois prochain.

Le Collectif Vélos en Ville a réaffirmé cette année encore sa volonté de participer à l'essor de cette fédération en envoyant une délégation de 12 personnes pour le représenter en assemblée générale. Mais c'est surtout pour participer aux différents échanges inter-atelier que les 12 bénévoles de l'association étaient motivés : des échanges allant des outils de communication aux outils de gestion en passant par la mutualisation des savoirs, les filières de réemploi ou la représentation nationale pour ne citer que cela.

Rendez-vous à Caen l'année prochaine pour les septièmes rencontres de L'Heureux Cyclage après une belle année de projet collectif.
 
Envie de participer à l'atelier ? Prenez contact avec nous.
 
Les deux derniers communiqué de presse de L'Heureux Cyclage :
http://www.heureux-cyclage.org/le-plan-d-action-mobilites-actives.html
http://www.heureux-cyclage.org/les-ateliers-velo-et-la-campagne.html

Rencontre avec un voyageur à vélo

Rencontre vélo Jérémie Claire Afrique 2 ans Equitable Café Collectif Vélos en Ville
Une adhérente nous a fait part d'un événement qui pique notre curiosité (au passage: merci Nathalie pour l'info !)
Jérémie et Claire ont roulé à vélo pendant 2 ans autour de l'Afrique : 2 paires de jambe, 2 ans, 2 accordéons, 22 pays, 22 000 kilomètres.
Pour plus détails vous pouvez aller visiter leur site.
Mais pour plus d'échanges et de convivialité, l'Equitable Café a programmé une rencontre avec Jérémie mardi 17 décembre: 
15h 19h : dédicaces du Carnet de Voyages
19h : Projection// discussion autour du voyage
Un récit de voyage qui doit bien valoir le "petit" détour !

VéloSophie met sa béquille au local

Collectif Vélos en Ville VéloSophie'café Marseille
Collectif Vélos en Ville Marseille VéloSophie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le Collectif Vélos en Ville a fait un peu de place dans son local pour accueillir VéloSophie': Bienvenue Sophie !
 
L'Association Vélosophie a pour but de Rompre l'isolement Relationnel des individus par des activités socio-culturelles de Sensibilisation Éco-Responsable, avec des thématiques transversales telle que l'Éco-mobilité, l'utilité sociale de chaque individu, la communication humaine directe et courtoise et les alternatives économiques locales.

Pour ce faire, une première action est mise en place et est nommée : Vélosophie'Café.
Le Vélosophie'Café est un café mobile éco-responsable à vélo bi/triporteur, proposant différents services/ateliers socio-culturels de proximité.

Pour plus d'information : http://velosophiecafe.free.fr/

Présentation du Collectif Vélos en Ville

Les News du vélo

Où sommes-nous?

24 rue Moustier
13001 Marseille
09 54 58 88 77